#Chronique : Alex Grenier « 7TET »

Le guitariste angevin Alex Grenier n’est pas un inconnu pour les habitués des concerts de jazz à Nice, il avait en trio remporté en 2015 le Prix du Public au Tremplin du Nice Jazz Festival.


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Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#Interview : Hugh Coltman, un corps qui chante

Une voix désormais reconnaissable, mais plus encore sur scène, comme une baguette magique elle donne l’ordre au reste du corps de se mouvoir, les doigts se tordent, le torse se gonfle, les genoux se regardent, les pieds lissent le parquet, on sent très vite la force du texte. C’est toute cette émotion, cette sensibilité que Hugh Coltman envoie au public. Suite →

Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#Portrait : Lilian Terry, Oncle Eddie et Maestro Gillespo

Il est 21 heures 15 ce 23 juillet 1966, la soirée inaugurale du 7e Festival International d’Antibes Juan-les-Pins, le pianiste Vincente  »Tete » Montoliu et son trio accueille une jeune chanteuse née au Caire, Lilian Terry, un concert qui va changer le cours de sa carrière quand elle aborde ce jour-là le saxophoniste Johnny Hodges en répétition avec l’orchestre de Duke Ellington... Suite →

Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#INTERVIEW « La Marche Paisible » de Jimmy Owens

Si vous avez encore un vieux vinyle des années 60/70 de Lionel Hampton, Charles Mingus ou Count Basie, il y a parmi les trompettistes de ces orchestres un certain Jimmy Owens et pour ceux qui ont connu la Grande Parade du Jazz aux Arènes de Cimiez à Nice, il fut un guest star très apprécié… bon, c’était hier… aujourd’hui, à 74 ans, bon pied bon œil, il est revenu sur la Côte d’Azur, invité par ABC Music Project à l’Espace culturel et Solidaire, Forum Jorge François à Nice. Rencontre… Suite →

Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#Interview – Thierry Maillard : c’était le bon moment !

Thierry Maillard est certainement le pianiste compositeur Français le plus éclectique de la planète jazz. Que ce soit en solo, en duo (Denis Chambers et John Patitucci) en composition de musique de film (Arthur et les Minimoys de Luc Besson) et ce plus d’éclectisme il le doit à sa passion pour la musique classique (quatuor à cordes en 2003) et en 2015, où il associe son trio a l’Orchestre Philharmonique de Prague. Mais il lui manquait ce que tout musicien de jazz désire : diriger un Big Band. Inviter à présenter son orchestre de 15 musiciens en début d’été lors des journées Musicora a Paris la Villette il a donné au public ces premières compositions également gravées sur le CD Pursuit of Happiness.  Suite →

Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#Interview : INWARDNESS, le jazz sans code !

Sous-titre du nouvel album « Space Jazz » enregistré par trois musiciens de jazz que l’on pourrait traduire par perfectionnement actif, migration intérieure, force centripète… bon, je vous entends… encore du jazz pour intellos avec fumette garantie, fumigènes de circonstance, clochettes et grelots aux chevilles.

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Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#Interview : Le Beau et Long Voyage d’Angélique Kidjo

De la petite salle des fêtes de Ouidah (Bénin) au Carnegie Hall de New York et de l’Olympia parisien, la voix d’Angélique Kidjo a su résonner si fort qu’elle s’est posée aux quatre coins de la planète. Ajouté à son engagement civique et politique, elle a suivi les traces de Myriam Makeba luttant pour l’émancipation de la jeunesse africaine. Sans barrières, sans frontières musicales, elle s’est produite aux côtés d‘Ibrahim Maalouf et l’Orchestre de Cannes Provence Alpes Côte d’Azur au Festival de jazz d’Antibes Juan les Pins le 20 juillet 2018.

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Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#Chronique #Souvenirs Jazz à Juan : Lionel Hampton, un 18 juillet 1985 !

La tension quotidienne dans le travail d’un journaliste c’est souvent le fait de ne pas savoir ce qu’il fera le lendemain. Y’aura-t-il une actualité brûlante où un banal fait-divers, mais il y a aussi ce qu’on appelle un « marronnier » dans notre jargon qui peut parfois se transformer en scoop. Pour votre serviteur ce fut le cas, je devais couvrir les festivals de jazz de la Côte d’Azur en essayant de ne pas annoncer simplement le programme… ce fut la bonne idée ce 18 juillet 1985 à 10 heures, à l‘aéroport de Nice, sur la piste où l’on pouvait à l’époque filmer les personnalités qui débarquaient… nous attendions l’une des têtes d’affiche du festival international de Jazz d‘Antibes Juan les Pins. Suite →

Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#INTERVIEW Sylvain Luc

Jazz et Histoire par Sir Ali

Le roi dévoué à la Nouvelle-Orléans « The Jazzy King »

Si vous êtes un lecteur du Jazzophone et en visite à la Nouvelle-Orléans, vous allez forcément vous trouver dans le French Quarter et, là, vous allez instinctivement pénétrer dans le Preservation Hall, le club le plus historiquement renommé de ce quartier, berceau du jazz. Une fois que vous êtes confortablement installé, vous allez remarquer que, prés d’une de ses entrées, trône une grande affiche du Roi de Thaïlande « The Jazzy King ». Et si vous cliquez sur un lien situé sur l’écran en dessous, vous allez voir et entendre le monarque jouant un solo de clarinette franchement swinguant, filmé dans cette même salle !

Le 26 octobre 2017, la planète terre a vécu sa cérémonie le plus grandiose de ces derniers siècles…en direct de Bangkok et en mondovision, pendant une journée entière. Cet évènement majeur et sans précèdent, c’était les obsèques, après un an de deuil, du Roi des Thaïlandais, S.M Bhumibol Adulyadej, décédé le 13 octobre de l’année précédente, à l’âge de 88 ans. Bien plus qu’un roi, surnommé King Rama IX, il était considéré comme un demi-dieu par son peuple. Figurant parmi les hommes les plus riches du monde, il fut le monarque dont le règne a battu tous les records de longévité. Le 5 décembre 1946, le jour de son anniversaire, Sa Majesté, Bhumibol Adulyadej, montait sur le trône de Thaïlande pour un règne de 62 ans.

Par ailleurs, le Roi Rama IX était un vrai artiste et un ardent défenseur de la culture. Sur les photos, on le voit toujours avec un appareil photo autour du cou ou avec un instrument de musique dans les mains.

« the King of Swing meets the Jazzy King » 

En effet, c’était un saxophoniste très habile qui maîtrisait également le piano, la  guitare, la trompette, la clarinette…..et il était un passionné du jazz. Il adorait jouer plusieurs genres de sa musique préférée ; swing, be-bop et ragtime, mais surtout le Dixieland de la Nouvelle-Orléans. Johnny Hodges et Benny Carter étant ses idoles du saxophone suave, mais, avant tout, Sidney Bechet et Louis Armstrong restèrent ses modèles. Il a collaboré avec les vedettes incontournables du jazz, comme Benny Goodman*, Stan Getz ou Lionel Hampton**, mais le sommet de sa joie et fierté, c’était ses jam-sessions à Préservation Hall avec l’orchestre maison.

En souvenir de Bhumibol Adulyadej et pour commémorer sa légende, l’ambassade  US à Bangkok a fait venir jouer les 15 et 16 juillet 2017 l « The New Orleans All Stars ». furent le dernier groupe qui se produisit pour le Roi.

Durant une dizaine d’années, à partir de 1946, le Roi Rama IX avait également composé une cinquantaine de morceaux de jazz, swing et du blues, sous forme de ragtime, fox-trot, valse…

Sur « YouTube », on peut écouter des centaines de versions instrumentales ou vocales de ses chansons…. On trouve même des disques entièrement dédiés à ses propres compositions.

Dés la fin des années 40, le roi avait constitué un orchestre de Dixieland/Swing avec les meilleurs jazzmen de son pays pour interpréter ses œuvres et reprises des musiques de ses héros du jazz américain. Il a même construit une station de radio où le groupe jouait en direct tous les vendredis soir.

Grâce à leur distinction, leur chaleur et leurs mélodies attrayantes, mais toujours subtiles, ces œuvres ont surtout été interprétées par de nombreux musiciens en Asie, Europe et USA, sous la forme du Jazz « New Orleans », « Swing » et, dernièrement, du « Jazz Fusion » avec l’album « Jazz King » du guitariste Larry Carlton.

Claude Bolling était l’ami intime et le spécialiste des œuvres du roi en France sur scène et les enregistrements discographiques ont repris ses compositions phares, telles que Candlelight Blues, Love at Sundown et Falling Rain. Woody Allen ne connaissait pas le roi personnellement, mais il a interprété ses titres avec son groupe de Dixieland.

Sir Ali 12/2017

* En 1956, Benny Goodman a joué avec le roi au célèbre Ambara Throne Hall de Bangkok et puis, pendant sa visite aux USA en 1960, le roi a joué avec Goodman à New York.

**En 1987, dans un article du magazine Thaï Sawasdee, Lionel Hampton dit de lui « He is the coolest King in the land » (il est le roi le plus cool du monde).

Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#INTERVIEW Les Trompettes de Christian Scott

Traduction : Monique Bornstein  et J.louis Neveu

Baigné depuis sa plus tendre enfance dans l’atmosphère légendaire de la Nouvelle Orléans, Christian Scott est le digne successeur des trompettistes qui ont écrit la légende de la Louisiane. Un étrange musicien qui a transformé cet instrument parce qu’il n’aimait pas le son… de la trompette. Il était de passage à Nice dans le cadre des Nice Jazz Festival Sessions, invité par la ville de Nice et Imago Records. Suite →

Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux
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