#Chronique : David Linx « Skin in the game »

Après avoir fait partie intégrante du groupe « A Nous Garo » créé par André Ceccarelli pour rendre hommage à Claude Nougaro, son ancien employeur.  David Linx, le bruxellois parisien d’adoption nous revient avec un album entièrement signé de sa plume.

Après plus d’une trentaine d’albums en leader ou en duo avec le pianiste Diederik Wissels, le chanteur David Linx, pour ce nouvel opus de compositions originales chantées en anglais, (langue que l’ancien protégé de James Baldwin parle à merveille) a réuni un combo de leaders avec Gregory Privat au piano, Chris Jennings à la contrebasse, Arnaud Dolmen à la batterie et en invité de luxe Manu Codjia à la guitare.

11 compositions ou co-compositions (certaines sont co-écrites avec le pianiste Gregory Privat) lyriques et poétiques, servies par une voix impressionnante de puissance et de justesse, à laquelle on peut toutefois reprocher de ne pas éviter le piège d’un certain maniérisme et  quelques « Aljarreauismes » ambiants, mais un grand disque de chanteur de jazz, et de véritable artiste, qui comble un vide dans le paysage musical actuel qui manque souvent de grandes voix. Et une mention spéciale aux musiciens, de véritables orfèvres qui créent l’écrin dans lequel David fait briller le joyau de sa voix.

davidlinx-official.com

Ecrit par Gilbert D'Alto

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