#JAZZCOOKIN’ Red Beans & Rice

Plat typique et incontournable de La Nouvelle-Orléans.

« Red Beans & Ricely Yours »… une des expressions favorites de Louis Armstrong ! Cet amoureux des plaisirs terrestres avait développé un goût particulier pour les choses simples de la vie…la nourriture, les femmes et la musique. Il ne serait pas juste d’associer cet homme uniquement à son instrument…la nourriture faisait partie intégrante de sa vie, de son être et cette nourriture de l’âme était placée en haut de sa liste. Suite →

Ecrit par Cécile Cohen

#JAZZ&CINEMA Bertrand Tavernier

 

Dès son premier film « L’horloger de Saint- Paul », avec les immenses et regrettés acteurs qu’étaient Philippe Noiret et Jean Rochefort,Bertrand Tavernier fait preuve d’un talent confondant. Cet ancien critique est avant tout un passionné de cinéma, et surtout de cinéma américain sur lequel il co-écrivit un important ouvrage (Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier, 50 ans de cinéma américain, Paris, éditions Nathan, 1991), s’attardant sur les genres dédaignés (westerns, films noirs, comédies musicales). Il est en fait passionné de culture nord-américaine, et qui dit culture nord-américaine dit évidemment jazz. Tavernier est un amoureux du jazz, qu’il découvrit en regardant les films noirs dont ce dernier constitue souvent la bande originale

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Ecrit par Gilbert D'Alto

#CHRONIQUE La Trilogie du Centenaire

 

 

Christian Scott  The Centennial Trilogy / Stretch Music 2017

La trilogie du centenaire.

Par David Rompteau

Roulez tambours, préparez le gumbo et  lancez les « beads » de Mardi gras si chers aux habitants de la Nouvelle Orléans. Christian Scott l’enfant du pays,  a marqué de son empreinte l’année 2017 ; celle des cent ans  du premier enregistrement de musique Jazz ; avec trois albums. Regardons  de plus près.

Avec Ruber Rebel, la musique se veut roots, africaniste, profonde, sorte d’écrin aux envolées du trompettiste Néo Orléanais qui s’en donne à cœur joie. Cet album ravira les fans de la première période du musicien. Diaspora  fait la part belle aux accompagnateurs de Christian Scott, dans la pure tradition des entertainers. Le disque est ponctué d’interventions de guests, concept que le musicien adore. La musique proposée se veut éclectique, raffinée et les arrangements soignés. Brillant ! Enfin, avec  The Emancipation Procrastination le musicien nous transporte dans le très, très pointu. Politique, engagé, ce dernier opus de la trilogie, assez proche de l’univers de  Stretch Music est un vœu d’espoir  porté à la face du monde pour ne pas avoir des « dirigeants incapables et mauvais »  et on se demande à qui le musicien peut bien penser. Cet album clôt à merveille le trio du cru 2017 de l’artiste.

Roulez tambours, préparez  le gumbo et  lancez les « beads » de mardi gras. Christian Scott  fait partie des artistes qui ont fait, font  et feront pour longtemps encore nous l’espérons, l’histoire du jazz !

 

www.christianscott.tv

 

Ecrit par David Rompteau

#JAZZ&HISTOIRE Treme

TREME par Monique Bornstein

Créé vers 1800, Treme est le quartier qui sonne le mieux au monde, celui où est né et où a grandi Louis Armstrong.

Situé au cœur de La Nouvelle-Orléans, il est le plus ancien quartier Africain-Américain des États-Unis. A l’époque de l’esclavage aux États-Unis, c’est là que vivaient les noirs non-esclaves.  Suite →

Ecrit par Monique Bornstein

#INTERVIEW Monique Bornstein

Monique Bornstein, peintre et jazzfan

Interview réalisée par Gilbert D’Alto

 

Monique Bornstein , peintre qui vit et travaille à Villefranche -sur-Mer, (son atelier – galerie est situé au-dessus de celui qu’occupait Jean Cocteau )  c’est l’histoire de deux passions, celle de la peinture , qu’elle pratique avec sucés depuis de nombreuses années et qui l’a menée à exposer aux quatre coins du monde,  des USA ( New York, Miami et surtout la Nouvelle-Orléans) à l’Angleterre en passant par la Suisse , les Pays-Bas, le Canada, Paris , Londres, Bruxelles , etc. et celle du jazz dont elle passionnée depuis l’adolescence , et qui constitue l’un de ses sujets de prédilection. , comme on peut le constater dans le magnifique livre qu’elle a consacré à la Nouvelle-Orléans« Spirit of New-Orleans » où ses portraits de musiciens légendaires de la ville comme (entre autres)  Fats Domino ou Allen Toussaint, la famille Marsalis ou James Andrews et son frère Trombone Shorty,  et d’autres, moins connus, mais tout autant magnifiés, vous sautent au visage, criants de vérité et de swing. Le livre est en outre truffé d’anecdotes, drôles, touchantes ou pittoresques.

  • Monique Bornstein , quelle a été votre première passion, jazz ou peinture ?
  • J’ai toujours peint, aussi loin que je m’en souvienne. Le jazz, je l’ai découvert à treize ans, j’écoutais la légendaire émission «  Pour ceux qui aiment le jazz »  de Frank Ténot  et Daniel Filipacchi sur Europe 1.En cachette, car mon père, communiste, en ces temps de guerre froide, m’interdisait le jazz , musique américaine.
  • D’où vous est venue votre attirance pour La Nouvelle-Orléans et ses musiciens ?
  • Comme beaucoup de gens de ma génération  (celle d’après-guerre), je rêvais d’Amérique, et je m’y suis rendue plusieurs fois pour présenter mes oeuvres dans diverses galeries du pays, et j’ai connu la Nouvelle-Orléans milieu des années 90. J’y étais allée pour exposer des œuvres qui n’ont rien à voir avec le jazz, et mon mari  (Paul, aujourd’hui décédé NDLR) et moi avons eu le coup de foudre et nous y sommes retourné chaque année pendant dix ans, à la période du festival du jazz et nous nous sommes liés d’amitié avec beaucoup de musiciens, qui nous ont fait connaître des endroits et des quartiers où à l’époque aucun blanc ne mettait les pieds.
  • Vous êtes très liée avec la famille Andrews, en particulier le trompettiste et chanteur James, que vous connaissez depuis longtemps:
  • Oui, je connais James depuis plus de 20 ans, il m’a emmenée à Treme (le quartier des musiciens, sujet de la série HBO du même nom .NDLR) où j’ai eu la surprise de découvrir un de mes croquis  au-dessus du canapé chez un ami musicien. Je me souviens aussi du jeune Troy Andrews  (alias Trombone Shorty) soufflant à s’époumoner dans un trompinette, et qui n’avait pas plus de huit ans…
  • Etes-vous uniquement fan du jazz Nouvelle-Orleans , ou de toute l’histoire du jazz ?
  • Toute l’histoire du jazz, absolument, de La Nouvelle-Orleans jusqu’au plus moderne. D’ailleurs, il y a à La Nouvelle-Orléans même des gens qui jouent de manière très actuelle. Je pense à des gens comme Terence Blanchard, Christian Scott, Donald Harrison, Branford Marsalis et bien d’autres encore.
  • Vous être une silhouette connue de tous les festivals de jazz, Nice, Juan, Marciac, Vienne, etc. assise à même le sol et devant la scène, papiers et pinceaux à la main. D’où vous est venu ce goût de la peinture en direct, sur le vif, « live » diraient les musiciens ?
  • C’est pour  faire ressentir au plus profond la musique jouée que je la peins en l’écoutant et la regardant. J’ai l’impression de faire partie de l’orchestre, ma palette et mes pinceaux sont mon instrument,  et je m’exprime à travers eux comme un musicien à travers son saxophone ou sa trompette.
  • Une dernière question : Un projet en cours qui vous tient à coeur ?
    • Oui, j’aimerais éditer un nouveau livre sur Treme, le quartier et ses habitants, que j’ai peint pendant des années, et qui a beaucoup souffert de l’ouragan Katrina. D’ailleurs certains musiciens que j’ai peints dans «  Spirit of New-Orleans » ont été emportés par l’ouragan, et j’espère vraiment pouvoir mener ce projet à bien.
Ecrit par Gilbert D'Alto

Popa Chubby le 30 janvier 2018 au Théâtre Lino Ventura à Nice

Leader incontesté du New York City Blues, Popa Chubby écume depuis plus de dix ans les salles de concerts du monde armé de sa Stratocaster de 66. Crue, électrique, écorchée, sa musique résolument blues rock se démarque par une alchimie d’éléments empruntés au jazz, à la country, au funk, a la soul et même au gangsta rap. Personnage et guitariste hors normes, c’est un artiste engagé qui ne laisse personne indifférent. Suite →

Ecrit par Imago records & production
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