Yaron Herman + Syna Awel & Jo Kaiat 4tet au Forum Nice Nord

Yaron Herman se destine d’abord à une carrière sportive dans le basketball. Contraint d’arrêter son activité à la suite d’une blessure au genou, il commence à étudier le piano à l’âge de 16 ans avec le musicien de jazz Opher Brayer, qui utilise une méthodologie basée sur la philosophie, les mathématiques et la psychologie. Deux ans plus tard, Yaron Herman reçoit le prestigieux prix de « talent junior » de la Rimon School of Jazz and Contemporary Music de Ramat Ha-Sharon.  Suite →

Ecrit par Imago records & production

#INTERVIEW « La Marche Paisible » de Jimmy Owens

Si vous avez encore un vieux vinyle des années 60/70 de Lionel Hampton, Charles Mingus ou Count Basie, il y a parmi les trompettistes de ces orchestres un certain Jimmy Owens et pour ceux qui ont connu la Grande Parade du Jazz aux Arènes de Cimiez à Nice, il fut un guest star très apprécié… bon, c’était hier… aujourd’hui, à 74 ans, bon pied bon œil, il est revenu sur la Côte d’Azur, invité par ABC Music Project à l’Espace culturel et Solidaire, Forum Jorge François à Nice. Rencontre… Suite →

Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#Jazz et #politique : Nina Simone de la révolte à la rage

Grande prêtresse du jazz vocal et figure emblématique de la campagne des droits civiques afro-américains, dans les années 60, Nina Simone écrivait des chansons comme certains prenaient les armes. Celle qui fréquentait assidument Martin Luther King Jr. n’a jamais prônée la non-violence dans la lutte pour l’Egalité des droits du peuple noir dans une Amérique ségrégationniste. Son Arme politique. Sa musique gospel, blues, soul, Jazz ; cette étiquette « Jazz » qu’elle haïssait parce qu’inventée par les Blancs pour identifier les Noirs.

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Ecrit par Lawrence Damalric

 #Portrait : Scott Parker Allen, 40 ans de carrière 

Né le 28 mai 1956 à Orange, New Jersey sur la côte Est des États-Unis, Scott Parker Allen présente très tôt des dispositions pour la musique. Enfant, dans le salon de sa maman devant l’électrophone familial, il mime déjà la direction d’orchestre sur « La Marche turque » de Mozart, et pose ses doigts sur n’importe quel instrument de musique dès qu’il en voit un.

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Ecrit par Gilbert D'Alto

#Jazz & #Art – Blue Note Covers : Ça donne envie de les entendre…

Blue Note a été fondé en 1939 à New York par Alfred Lion et Francis Wolff. C’est à partir de 1955 que le duo sera rejoint, à leur demande, par un jeune graphiste américain, Reid Miles. Âgé de 28 ans, il aura pour mission de créer les pochettes des disques du label qui s’intéresse de près à un nouveau courant soufflant sur le monde du jazz, le Hard Bop. John Coltrane, Donald Byrd, Grant Green, Freddie Hubbard, Lee Morgan, Eric Dolphy, Herbie Hancock, Tony William, Jimmy Smith, Thelonious Monk, Miles Davis, The Jazz Messengers en sont les précurseurs.  Suite →

Ecrit par Jacky Ananou

#LITERRATURE La France underground de Serge Loupien

En 400 pages et 12 parties (12 mesures d’un long blues), sous-titrées « 1965/1979 – Free Jazz et Rock Pop le temps des Utopies », Serge Loupien va tenter de déterminer si la musique, le Free Jazz, le rock underground, la pop alternative sont miscibles ou seulement solubles dans les idées révolutionnaires. L’auteur, bien connu des lecteurs de Libération, nous raconte, comme s’il y était, comme si nous y étions aussi, presque deux décennies où, les expérimentations, techniques, rythmiques, dOrnette Coleman, Archie Shepp et consort ont succédé aux yéyés. Suite →

Ecrit par Jacques Lerognon

#LiveReport – Vincent Segal : Jazz Solo Legend #9

Malgré une pluie fine et glaçante, la cave Bianchi était complète, pour ce dernier Jazz Solo Legend de l’année, que l’on pourrait rebaptiser Jazz Cello Legend pour l’occasion. Plus le moindre fauteuil ou tabouret de bar pour s’asseoir. Les derniers arrivés ont dû rester debout pour écouter et voir, regarder et entendre, le violoncelliste Vincent Ségal, seul avec son instrument et quelques percussions.

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Ecrit par Jacques Lerognon

#LiveReport : Les Barons « Tribute to Wes Montgomery » à Cannes

Le magnifique quartet, composé d’Amaury Filliard à la guitare, Fred d’Oelsnitz au piano, Christian Pachiaudi à la contrebasse, et Alain Asplanato à la batterie, qui se produit sous le nom (mérité) « Les Barons », car se sont des seigneurs de leurs instruments respectifs, avait choisi de rendre hommage à l’un des plus géniaux guitaristes de jazz de tous les temps, Wes Montgomery. Suite →

Ecrit par Gilbert D'Alto
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