#Chronique : Roberto Negro « Kings and Bastards »

Le pianiste Roberto Negro n’est pas encore lauréat d’une Victoire du Jazz pour son précèdent et excellent album en trio quand il publie ce premier opus en solo.

Seul devant un Fazioli, un Yamaha ou un Steinway, nous fait traverser son univers musical très personnel au grès de treize compositions, inventions. Parfois, le piano est préparé ou agrémenté d’électronique bien qu’il affirme qu’aucun instrument n’a été maltraité. C’est toujours la mélodie qui l’emporte, c’est elle qui nous entraîne dans le voyage, même si quelques altérations percussives agrémentent le propos, le titre éponyme en est la magnifique preuve. Arpèges sinueux, virtuoses et accords bigarrés construisent des harmonies audacieuses aux confins du jazz et d’une musique résolument contemporaine.  Un pianiste à suivre de près.



https://www.robertonegro.com

Ecrit par Jacques Lerognon

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