#Chronique #Souvenirs #70ans Nice Jazz Festival : Jack, Ginger & Biréli

12 juillet 1986, Nice Jazz Festival, le soleil est encore haut dans le ciel quand arrive sur la « Arena Stage » de la, un jeune homme en bermuda et T-shirt blanc, une Gibson ES-335 à la main. « Le roadie qui vient tester les branchements » ce dit-on. Un gros accord, distorsion à fond, la guitare fonctionne. Il est rejoint par un bassiste et un batteur. On reconnait immédiatement les deux anciens membres de Cream que sont Jack Bruce et Ginger Baker puis un saxophoniste élégant, encore inconnu à l’époque, Courtney Pine. Suite →

Ecrit par Jacques Lerognon

#Chronique #Souvenirs #70ans Nice Jazz Festival : Muddy Waters : une montagne du blues

Mc Kinley Morganfield en 1915, il devient Muddy Waters ce qui signifie « eaux boueuses », surnom donné par sa grand-mère quand enfant, salit, il rentrait après avoir joué dehors… Fils de paysan dans des champs de coton, il apprend l’harmonica, et la guitare… « Je voulais avant tout sortir de la plantation. Pour cela, j’avais trois possibilités : le base-ball, l’église ou la musique »… Bon choix, car il participera à la naissance du blues électrique de Chicago !

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Ecrit par Jack Lalli

#Chronique #Souvenirs #70ans Nice Jazz Festival : L’instant D’après

Comment ne pas oublier l’interprétation de « Take the A train » de cet instant mémorable, certes la transe n’aura pas manquée durant toute cette soirée, les deux rappels, le solo du bassiste Anthony Jackson je crois, le final du batteur Steve Gadd mais la tête de proue de ce moment unique, vous aimeriez bien le savoir, bref juste pour vous dire que nous n’oublions jamais les gens qu’on aime même si c’est en passant par-là, le hasard de la vie.

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Ecrit par Isa Dite Lazaza

#LIVEREPORT Nice Jazz Festival 2018 Clap Final

Samedi 21 juillet, dernier soir de cette 70ème édition du Nice Jazz Festival, nous retrouvons un habitué du festival, Eric Legnini, avec son nouveau projet, Tribute to Les Mccann et comme invité Ali Jackson. Ce quintet ouvre la soirée avec un jazz très classique. Ils reprendront bien évidemment le standard « Compared to What ». C’est le contrebassiste, Geraud Portal, qui va permettre, avec une Walking bass très efficace, de donner un tempo assez rapide et qui fera, je trouve, le charme de cette première partie.

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Ecrit par Gaëtan Juan
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