Sylvain Luc & les Frères Chemirani le 18/11/17 au Forum Nice Nord

La guitare du jazzman français croise ici ses notes avec les rythmes des deux percussionnistes iraniens, Bijane et Keyvan Chémirani. Ensemble, ces trois solistes virtuoses nous ouvrent leur carnet de voyage. Arpentant les routes de la Méditerranée jusqu’au moyen orient et nous dévoilent une musique envoûtante faite d’héritages, de rencontres et de rêves.

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Ecrit par Imago records & production

Carte Postale Sonore. 

Chez Tommy’s Joynt à San Francisco . Lucie Rompteau.

Chers lecteurs, chères  lectrices, j’espère que vous vous portez bien. Les vacances sont propices au farniente accompagné de bons repas et j’avoue de bonnes siestes ! J’espère qu’il en est de même pour vous toutes et tous.

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Ecrit par David Rompteau

Chet Baker : « She was too good to me »

Chet Baker : « She was too good to me » 1974 CTI Records,

Simple et délicat, intime et mélancolique, le son de la trompette de Chet Baker est reconnaissable entre tous. Chet Baker fait en effet partie du club très fermé des musiciens identifiables dès les premières notes tel un Miles Davis, un Stan Getz ou un John Coltrane. Qu’il joue ou qu’il chante avec sa voix de velours, Chet Baker, lui qui fut l’un des principaux représentants du mouvement West Coast, a toujours une fragilité dans son approche.

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Ecrit par David Rompteau

Jef Roques 4tet – Prix du Jury et Noé Zagroun 4tet – Prix du Public – Tremplin du Nice Jazz Festival 2017

Après délibération, le jury du Tremplin du Nice Jazz Festival 2017 , composé de journalistes et de professionnels de la musique a désigné comme vainqueur parmi les 6 groupes participant à  ce  tremplin co-organisé par la Ville de Nice et Imago records & production  le Jef Roques Quartet. 

Le Prix du public quant à lui a été décerné au Noé Zagroun Quartet.


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Ecrit par Gilbert D'Alto

Festivals d’été 2017 sur la Côte d’Azur

Voilà l’été comme auraient dit les Négresses Vertes (remember ?), et la note bleue va tout au long de l’été résonner sur les côtes de la Mare Nostrum de la même couleur, pour notre plus grand bonheur. Les grands festivals dédiés au jazz et aux musiques apparentées vont nous offrir en juillet / août l’occasion d’entendre et de voir quelques uns des plus grands musiciens de la musique afro-américaine et de ses dérivés. Nice, Juan, Cannes, Toulon, Porquerolles, Ramatuelle, La Colle sur Loup etc. Les Alpes Maritimes et le Var seront les hôtes de manifestations prestigieuses et conviviales, rassemblant dans un même lieu aficionados et simples amateurs de bonne musique et de bon temps. Jetons donc un oeil sur quelques uns des grands moments à attendre pour cette période bénie des dieux.

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Ecrit par Gilbert D'Alto

Tremplin du Nice Jazz Festival 2017 – Les 6 finalistes

La 4ème édition du Tremplin du Nice Jazz Festival révèle les artistes sélectionnés

les 06 et 07 Juillet 2017

nice jazz festival tremplin

La capitale azuréenne est la terre natale de nombreux jazzmen. Une notoriété internationale qui permet aujourd’hui à la Ville de Nice, en collaboration avec l’association Imago records & production d’organiser le jeudi 06 et le vendredi 07 Juillet 2017 le tremplin du “Nice Jazz Festival“, destiné à promouvoir des formations de jazz français et de musiques improvisées, domiciliées en France, du duo au sextet maximum. Suite →

Ecrit par Imago records & production

#INTERVIEW Erik Truffaz – Le cul entre deux chaises !

LE CUL ENTRE DEUX CHAISES !

www.lejazzophone.com
I N T E R V I E W par Jean-Pierre Lamouroux

Une phrase du trompettiste suisse Ërik Truffaz accordée en 2007 à un journaliste qui lui demandait si son dernier CD « Arkhangelsk « était du jazz.

Une réponse qui correspond un peu à la carrière d’un artiste qui, depuis 20 ans, a multiplié les intrusions dans d’autres musiques, électro, pop, hard rock, rap, des sons d’Afrique et d’Inde, faisant de lui une réelle figure de ce jazz progressif qui montre que cette musique ne reste pas figée. Il était en concert sur la Côte d’Azur à Cagnes-sur- Mer invité par le concept All That Jazz qui propose régulièrement des concerts dans sept villes de l’Hexagone.

Il voulait être berger, il est devenu musicien, il rêvait de vivre en ermite, il foule toutes les scènes internationales. On est dans les années 1960, on écoute les Beatles, le rock , la pop, Led Zeppelin, le synthé de Klaus Schulze, Sun Ra, Pink Floyd. En rentrant au Conservatoire de Chambéry, le jeune Erik apprend une autre musique, c’est un choc, mais finalement, c’est là qu’il comprend que cette culture musicale est un cadeau. la suite va très vite, il devient le musicien de jazz que l’on connaît, mais un musicien justement parfois inclassable, malgré par moment ses sonorités Miles Davis ou Chet Baker. Il serait trop long de détailler toutes ses rencontres, parfois même surprenantes comme celle, justement avec le chanteur français Christophe dans Arkhangelsk ou encore dans l’expérimentation musicale Being Human avec le DJ Murcof et le dessinateur Enki  Bilal , et bien sûr, toujours passionné par les voix, son dernier CD Doni Doni fait une belle place à la musique africaine avec la chanteuse  Rokia Traoré et le rappeur français Oxmo Puccino.
Erik Truffaz : Pour l’humain, c’est un peu plus, sortir de sa culture, c’est se mettre en relativité, ça fait du bien, ça remet les choses en place, on les voit différemment. Pour la musique aussi, c’est important, ce sont de nouvelles rencontres, de nouveaux horizons. Moi, ce que j’aime, c’est l’expérience de Duke Ellington qui dit que le jazz est un art avec ses racines dans le blues. L’arbre grandit, il a de plus en plus de feuilles de ramifications et il ne cesse de grandir et, plus on avance dans le temps,plus il y a des propositions différentes, parfois très éloignées du blues. Ce que je peux dire, c’est la liberté de la musique qui donne sa beauté, sa magie.
JP L : En dehors de la musique avez-vous un attrait particulier pour d’autres cultures ?
Érik Truffaz : Moi, j’ai de l’intérêt pour la littérature, là, je relie Guerre et Paix et puis, cet hiver, j’ai lu tout Duras , Bukowski, c’est très large. On lit dans l’avion en attendant. En ce moment, je m’intéresse à un compositeur du Moyen Âge qui s’appelle Pérotin, qui a participé au début de la polyphonie, il a gardé encore au 20 ème siècle une influence sur la musique actuelle minimaliste comme on peut l’entendre avec l’américain Steve Reich ou John Adams qui utilise parfois des secondes, des quartes et de la musique qui ressemblerait à la musique électronique. Je vais essayer de rebidoullier l’œuvre du Maître

JP L : Je suis obligé de vous demander vos prochains rendez-vous, vos projets, vos créations ?
Érik Truffaz : Bientôt, je vais enregistrer avec Richard Galliano et Roberto Fonseca, je vais les mettre ensemble, on est en train d’élaborer avec Marcel Giuliani et l’actrice Sandrine Bonnaire, c’est un concert de lecture avec des textes de Duras, une première partie, c’est très acoustique, contrebasse et trompette, la deuxième partie, c’est avec plus de sons électroniques.. Je prépare aussi pour 2018 une création dans l’abbaye de Cluny à Paris avec un chœur de 12 personnes dirigé par Marie Laure Teissédre en collaboration avec Michel Corboz qui est le papa de mon fidèle ami, le pianiste Benoît Corboz.
JP L : Qu’est-ce qui vous ennuie, vous gêne, vous dérange dans la vie ?
Érik Truffaz : Les cons, l’état du monde, les gens qui rétrécissent le monde, qui ont une vision étroite pour leur notion du luxe qui est bien superflu par rapport à ce qu’il faudrait pour que tout le monde soit bien, c’est ça qui me gêne !

 

www.eriktruffaz.com

 

 

Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#CHRONIQUE Herbie Hancock Fat Albert Rotunda (1969)

« Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne »

Allons… N’est ce pas plutôt un petit bistrot à l’heure matinale ou il pleut sur la ville calme ? Et oui, c’est dans les clubs, les bars, les troquets, les brasseries, les gargotes, les cabarets, les pubs, les estaminets et même dans des saloons imaginaires, que nous, les amateurs de son, nous nous réunissons. Encore une fois, c’est un débat autour d’un album qui anime la conversation, Et, une fois de plus, nous sommes perplexes…

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Ecrit par David Rompteau