#JAZZCOOKIN’ Red Beans & Rice

 

 

Red Beans & Rice 

Plat typique et incontournable de La Nouvelle-Orléans.

« Red Beans & Ricely Yours »…une des expressions favorites de Louis Armstrong !

Cet amoureux des plaisirs terrestres avait développé un goût particulier pour les choses simples de la vie…la nourriture, les femmes et la musique. Il ne serait pas juste d’associer cet homme uniquement à son instrument…la nourriture faisait partie intégrante de sa vie, de son être et cette nourriture de l’âme était placée en haut de sa liste. Suite →

Ecrit par Cécile Cohen

#JAZZ&LITTERATURE White Jazz James Ellroy

 

 

 

«  White Jazz » James Ellroy

Ed. Rivages Noir

S’il n’est pas à proprement parler un livre SUR le jazz, «  White Jazz »  en est plus que fortement  imprégné. Conclusion du célèbre «  Quatuor de Los Angeles » faisant suite à «L.A.Confidential » qui parlait souvent de Chet Baker & Gerry Mulligan. Le livre nous présente un nouveau personnage , le lieutenant Dave Klein, sorte de  » Bad Lieutenant » avant l’heure, flic véreux , qui aime le jazz , en particulier ce jazz « West Coast » illustré par des musiciens blancs , (Stan Getz, Art Pepper,Bud Shank, etc.) d’où le titre , ce « petit bleu de la Côte Ouest  » comme disait Jean-Patrick Manchette , autre grand auteur de polar et amateur de jazz lui aussi.

Le lieutenant Dave Klein aime aussi les femmes… ce qui va lui causer du tort. Il a également une relation plus que trouble, quasi incestueuse avec sa sœur, et au cours de son enquête va devoir affronter ses problèmes personnels ainsi que de se faufiler entre  un vol de fourrures, un trafic de drogues dans une société de laveries, un tueur de clochards, et le racisme ambiant de l’époque, tout cela sur une ambiance mélodique donnée par  ce cool jazz qui était très en vogue en Californie  à la fin des années cinquante, époque où se déroule l’action de ce «  Quatuor de Los Angeles », dont chaque livre  peut d’ailleurs se lire indépendamment des autres.

Écrit dans une prose brève et saccadée, sans doute pour retranscrire à la fois les rebondissements de l’action et le rythme du jazz,  ce style très particulier, qu’un critique américain a décrit comme du « beat noir » , faisant référence ainsi à la Beat Génération, en plein essor à la même époque, fait la grande originalité d’ Ellroy , en sus de la psychologie pour le moins tordue de ses personnages. La conclusion est d’ailleurs un aveu d’impuissance lorsque  Klein se rend compte qu’il n’est qu’un pion sur l’échiquier politique local : « Je suis vieux, j’ai peur d’oublier, j’ai tué, j’ai trahi, j’ai moissonné l’horreur, je veux sombrer avec la musique. »

White jazz mais noir c’est noir…

www.payot-rivages.fr

Ecrit par Gilbert D'Alto

#JAZZ&ART Histoire de la pochette de disques de Jazz année 1957-1963 (3ème partie)

Histoire de la pochette de disques de Jazz Années 1957-1963 (troisième partie)

par Jacky Ananou

Les Photos sur les pochettes.

 

Deux noms pour un nouveau standard de pochette, l’un est William Claxton et l’autre, le plus célèbre des designers de l’histoire du disque de jazz, s’appelle Reid Miles.

Le nom de William Claxton reste lié au jazz de la West Coast et aux labels Contemporary et Pacific Jazz. Le soleil de Californie et le bleu du Pacifique aidant, on préfère les photographies en couleurs, et les pochettes affichent des couleurs vives, qui s’opposent au jazz blanc et noir tel qu’on le représente à New York . Claxton flashe les jazzmen de Los Angeles à l’extérieur et en pleine lumière ou en action dans les clubs locaux et même dans leur propre maison.

 

En 1956, quand Blue Note commença à produire des LP 12″, il fallut concevoir des pochettes adaptées à ce nouveau format, Reid Miles fut recruté comme designer. Ses idées allaient contribuer à donner aux productions du label, un look moderne et original qui deviendrait l’emblème du disque de jazz dans le monde. Utilisant de façon non conventionnelle les photographies pleines de vie de Francis Wolff. Reid conçut des pochettes comme personne n’en avait jamais vu, ou elles étaient imprimées en format réduit et dans des angles bizarres sur une page blanche, ou colorées (Miles Davis Volume 2). Il arrivait aussi que Reid Miles fasse appel à d’autres artistes comme le peintre Andy Warhol qui conçut des dessins pour Kenny Burrell (Volume 2, 1956 et Blue Lights, 1958).

 

Aujourd’hui, ses conceptions originales sont encensées par tous et sont même à nouveau copiées par les artistes contemporains de Hip Hop ou d’Acid Jazz.

En 1960, Creed Taylor, producteur chez ABC-Paramount Records, persuada sa compagnie de créer un label jazz : Impulse! Avec ses bandes rouges et noires sur la tranche des albums, elles permettaient de les repérer dans une rangée de disques. Impulse!  entra dans l’histoire et fit connaître au monde les musiques avant-gardistes d’Archie Shepp, John Coltrane, Ahmad Jamal, Pharoah Sanders, Yusef Lateef, … etc. Les pochettes d’Impulse!  présentaient généralement des photographies en couleurs de musiciens prises sous des angles artistiques, parfois à contrejour. Elles  sont d’une extraordinaire qualité offrant des jeux de couleurs et des contrastes fascinants pour un impact maximal. Impulse! utilisait généralement les mêmes photographes parmi lesquels on repèrera Charles Stewart et Chuck Stewart. La pochette la plus célèbre du label reste sans doute celle de « A Love Supreme. C’est le producteur Bob Thiele qui utilisa un de ses propres clichés en noir et blanc de Coltrane.

 

 

Bien que l’imagerie propre au jazz ait continué à subsister à travers son histoire et son évolution, le rock à la fin des années 60 a contribué à éroder partiellement cette spécificité.

À suivre…

Ecrit par Jacky Ananou

#JAZZ&ROCK Steely Dan « Do it again » !

 

STEELY DAN : « Do it again » ! par Jack Lalli

En 1967, c’est la rencontre de deux musiciens, amateurs de jazz et d’humour sarcastique, socle de cette aventure décalée de la musique américaine. Donald Fagen du New Jersey (chant, claviers) et le regretté Walter Becker de New York (guitare, basse, harmonica et chant) ont grandi en écoutant du jazz : Miles Davis, Coltrane..., ou tout autant de la soul, du blues, du rock and roll, et de la musique latino... Suite →

Ecrit par Jack Lalli

Festival Joseph Kosma du 18 au 27 janvier 2018 à Nice

Première manifestation autour de l’héritage du génial compositeur hongrois et son apport à la chanson française (entre autres, car les jazzmen sont friands de ses compositions, en particulier les célébrissimes « Feuilles Mortes » devenues « Autumn Leaves » en franchissant l’Atlantique est qui sont toujours à l’heure l’actuelle l’un des standards de jazz les plus joués au monde), et organisée par l’Association « Les Alizés », menée par la toujours dynamique Françoise Miran, le Festival « Joseph Kosma » aura lieu à Nice les 25 26 et 27 janvier 2018. Suite →

Ecrit par Gilbert D'Alto

Popa Chubby le 30 janvier 2018 au Théâtre Lino Ventura à Nice

Leader incontesté du New York City Blues, Popa Chubby écume depuis plus de dix ans les salles de concerts du monde armé de sa Stratocaster de 66. Crue, électrique, écorchée, sa musique résolument blues rock se démarque par une alchimie d’éléments empruntés au jazz, à la country, au funk, a la soul et même au gangsta rap. Personnage et guitariste hors normes, c’est un artiste engagé qui ne laisse personne indifférent. Suite →

Ecrit par Imago records & production

Chronique littéraire : Philippe Paringaux, rock critic et jazz lover

Chers lecteurs du Jazzophone, si vous avez un ou une proche aussi passionnés de musique que vous, et que pour les fêtes vous pensez à lui faire cadeau d’un livre sur le sujet, n’hésitez plus, c’est celui là. Ne vous fiez pas au titre, car si ce livre traite effectivement de rock (et de quelle manière), le jazz y est aussi présent et bien présent. Suite →

Ecrit par Gilbert D'Alto

Festival Musiques du Monde avec Danyel Waro et Françoise Tonteling

Danyèl Waro est resté fidèle à  la tradition acoustique du maloya, le blues de la Réunion, et il en est le « héros » reconnu. Musicien et poète, il sait faire chanter le créole avec une émotion sans pareil: « Pour moi le maloya, c’est d’abord le mot », précise-t-il. « Je cherche la cadence, l’image, le rythme dans le mot. Grâce au maloya, j’ai pris du recul par rapport à la philosophie cartésienne, aux jugements trop conceptuels. Le maloya m’a remis en accord avec la Réunion, avec les gens, avec notre langue ». Suite →

Ecrit par Imago records & production

Les Soli Talent & Legend du dimanche à La Cave Bianchi à Nice

Imago records & production & ABC music project présentent dans le cadre des Nice Jazz Festival Sessions :

Solo Talent & Legend à la Cave Bianchi à Nice

Imago records & production en association avec ABC music project présentent à la Cave Bianchi 7, rue Raoul Bosio à Nice un concept inédit dans le cadre des Nice Jazz Sessions : de grands artistes, maîtres de leurs instruments, viendront proposer un dimanche après-midi par mois à 18h des performances en solo, où ils dévoileront leur art dans cet exercice de haut vol. Après le premier et extraordinaire Jazz Solo Legend #1 de Louis Winsberg, nous aurons le plaisir de découvrir dans ce lieu convivial et chaleureux ces artistes de renom lors des prochains mois.

Dimanche 21 janvier 2018 : Solo Talent #2 avec Merakhazaan, contrebasse

Réservations sur : www.weezevent.com

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Dimanche 11 Février 2018 : World Solo Legend #3 avec Kevian Chemirami, zarb

Réservations sur : www.weezevent.com

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Dimanche 04 Mars 2018 : Solo Talent #4 avec Cyril Benhamou, piano

Réservations sur : www.weezevent.com

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 Dimanche 05 Mai 2018 : Jazz Solo Legend #5 avec Bruno Chevillon, contrebasse

Réservations sur : www.weezevent.com

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Ecrit par Imago records & production
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