#PORTRAIT James Andrews

Le trompettiste de La Nouvelle-Orléans James Andrews joue et chante naturellement, un peu à la manière de Louis Armstrong avec qui il a, d’ailleurs un petit air de ressemblance. Comme l’an dernier, il sera cet été sur la Côte d’Azur. Suite →

Ecrit par Lascaux Daniel

Hommage à John Coltrane par les élèves du Conservatoire de Nice

Vendredi 09 février 2018  – Forum Jorge François à Nice à 20h30

Pour le cinquantième anniversaire de la mort du géant du saxophone moderne John Coltrane (23 septembre 1926 -17 juillet 1967), les élèves du Big Band du Conservatoire de Nice donneront une série de concerts dans lesquels  ils interpréteront la musique de John Coltrane, avec un répertoire allant de « Blue Train » 1956) à « A love Supreme » (1964) sous la direction de Marcelo Vesozzo, professeur au Conservatoire de Nice, et avec comme soliste Jean-Marc Baccarini, professeur de saxophone dans le même établissement et spécialiste passionné de John Coltrane. (son fils s’appelle John et sa fille Naima, c’est dire°). Suite →

Ecrit par Gilbert D'Alto

#JAZZ&LITTERATURE Sounds Of Surprise Franck Médioni

 

Alors que l’on célèbre cette année (2017), le centenaire du premier enregistrement de jazz, (Livery Stable Blues), celui de la naissance de Monk, Dizzy Gillespie, Ella Fitzgerald et John Lee Hooker, Franck, c’est peut-être le bon moment pour faite le point sur cette musique que l’on aime. Franck Médioni, journaliste, écrivain et producteur radio, nous propose dans son nouvel ouvrage, un voyage au cœur du jazz en cent étapes et autant de disques. Le premier, Louis Armstrong Hot Five publié en 1928, fut probablement en 78 tours, le dernier de la sélection, « Without A Net » de Wayne Shorter, vit sa vie désormais aussi en version numérique HD. Avant d’embarquer, Médioni présente –fameux challenge- en une cinquantaine de pages, une brève histoire du jazz, de sa naissance dans les champs de coton du sud des États-Unis, puis sa croissance dans bordels de la Nouvelle-Orléans aux frissons du Free-jazz en passant par la révolution du Be-bop ou le prolifique protéiforme John Zorn. Il n’oublie pas le côté sémantique du mot Jazz, lui-même, mais ne tente pas d’en définir les contours, se rapportant aux mots de Leonard Bernstein qui font le titre de cette anthologie pour qualifier cette épopée culturelle et sociale majeure du siècle dernier, « Sounds of surprise ».

Il n’y a pas de hiérarchie dans ce recueil, chacun des 100 albums choisis a droit à une double page, illustrée de la pochette de l’album en noir et blanc. L’auteur s’autorise tout de même, en fin d’article, d’ajouter à son choix premier, d’autres albums qu’il estime presque aussi indispensables, Ray Charles n’en a qu’un Miles Davis dix. Logique. La chronique présente l’artiste, le disque choisi et le conteste historique de la parution dans la discographie du musicien. Érudit, mais jamais didactique, le néophyte trouvera des pistes pour le guider dans l’univers si vaste du jazz. L’amateur éclairé pourra lui, découvrir au détour de la sélection, forcement subjective, de l’auteur, des n qu’il connait moins bien, des genres auxquels il n’a jamais prêté attention. Le jazz c’est de la musique afro-américaine, du coup l’auteur ne laisse que très peu de place (moins d’une dizaine) à des non-étatsuniens. Attendons donc un nouvel opus qui explorerait le jazz italien, scandinave, israélien et toutes les nouvelles branches de cette musique qui est, avant tout, liberté.

Ecrit par Jacques Lerognon

#JAZZ&ART Histoire de la pochette de disques de Jazz année 1957-1963 (3ème partie)

Histoire de la pochette de disques de Jazz Années 1957-1963 (troisième partie)

par Jacky Ananou

Les Photos sur les pochettes.

 

Deux noms pour un nouveau standard de pochette, l’un est William Claxton et l’autre, le plus célèbre des designers de l’histoire du disque de jazz, s’appelle Reid Miles.

Le nom de William Claxton reste lié au jazz de la West Coast et aux labels Contemporary et Pacific Jazz. Le soleil de Californie et le bleu du Pacifique aidant, on préfère les photographies en couleurs, et les pochettes affichent des couleurs vives, qui s’opposent au jazz blanc et noir tel qu’on le représente à New York . Claxton flashe les jazzmen de Los Angeles à l’extérieur et en pleine lumière ou en action dans les clubs locaux et même dans leur propre maison.

 

En 1956, quand Blue Note commença à produire des LP 12″, il fallut concevoir des pochettes adaptées à ce nouveau format, Reid Miles fut recruté comme designer. Ses idées allaient contribuer à donner aux productions du label, un look moderne et original qui deviendrait l’emblème du disque de jazz dans le monde. Utilisant de façon non conventionnelle les photographies pleines de vie de Francis Wolff. Reid conçut des pochettes comme personne n’en avait jamais vu, ou elles étaient imprimées en format réduit et dans des angles bizarres sur une page blanche, ou colorées (Miles Davis Volume 2). Il arrivait aussi que Reid Miles fasse appel à d’autres artistes comme le peintre Andy Warhol qui conçut des dessins pour Kenny Burrell (Volume 2, 1956 et Blue Lights, 1958).

 

Aujourd’hui, ses conceptions originales sont encensées par tous et sont même à nouveau copiées par les artistes contemporains de Hip Hop ou d’Acid Jazz.

En 1960, Creed Taylor, producteur chez ABC-Paramount Records, persuada sa compagnie de créer un label jazz : Impulse! Avec ses bandes rouges et noires sur la tranche des albums, elles permettaient de les repérer dans une rangée de disques. Impulse!  entra dans l’histoire et fit connaître au monde les musiques avant-gardistes d’Archie Shepp, John Coltrane, Ahmad Jamal, Pharoah Sanders, Yusef Lateef, … etc. Les pochettes d’Impulse!  présentaient généralement des photographies en couleurs de musiciens prises sous des angles artistiques, parfois à contrejour. Elles  sont d’une extraordinaire qualité offrant des jeux de couleurs et des contrastes fascinants pour un impact maximal. Impulse! utilisait généralement les mêmes photographes parmi lesquels on repèrera Charles Stewart et Chuck Stewart. La pochette la plus célèbre du label reste sans doute celle de « A Love Supreme. C’est le producteur Bob Thiele qui utilisa un de ses propres clichés en noir et blanc de Coltrane.

 

 

Bien que l’imagerie propre au jazz ait continué à subsister à travers son histoire et son évolution, le rock à la fin des années 60 a contribué à éroder partiellement cette spécificité.

À suivre…

Ecrit par Jacky Ananou

#JAZZ&CINEMA Bertrand Tavernier

 

Dès son premier film « L’horloger de Saint- Paul », avec les immenses et regrettés acteurs qu’étaient Philippe Noiret et Jean Rochefort,Bertrand Tavernier fait preuve d’un talent confondant. Cet ancien critique est avant tout un passionné de cinéma, et surtout de cinéma américain sur lequel il co-écrivit un important ouvrage (Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier, 50 ans de cinéma américain, Paris, éditions Nathan, 1991), s’attardant sur les genres dédaignés (westerns, films noirs, comédies musicales). Il est en fait passionné de culture nord-américaine, et qui dit culture nord-américaine dit évidemment jazz. Tavernier est un amoureux du jazz, qu’il découvrit en regardant les films noirs dont ce dernier constitue souvent la bande originale

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Ecrit par Gilbert D'Alto

Les Soli Talent & Legend du dimanche à La Cave Bianchi à Nice

Imago records & production en association avec ABC music project présentent à la Cave Bianchi 7, rue Raoul Bosio à Nice un concept inédit dans le cadre des Nice Jazz Sessions : de grands artistes, maîtres de leurs instruments, viendront proposer un dimanche après-midi par mois à 18h des performances en solo, où ils dévoileront leur art dans cet exercice de haut vol. Après le premier et extraordinaire Jazz Solo Legend #1 de Louis Winsberg, nous aurons le plaisir de découvrir dans ce lieu convivial et chaleureux ces artistes de renom lors des prochains mois. Suite →

Ecrit par Imago records & production
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