L’INTERVIEW de Lucky Peterson par Gilbert d’Alto

Lucky Peterson sur la scène du Théâtre Lino Ventura à Nice, ce samedi 14 mars 2015

Bonsoir, Lucky Peterson, vous êtes né dans l’état de New York, peu propice au blues, par rapport à la Louisiane ou le Tennessee, Qu’est ce qui vous a conduit au blues ?

Mon père tenait un club de Blues à Buffalo où je suis né, le Governor’s Inn. ll était également guitariste de blues, et il a accueillit des grands noms du blues comme Koko Taylor, Muddy Waters, Buddy Guy, Junior Wells… Ma mère faisait la cuisine pour les musiciens. On recevait aussi des jazzmen comme Jimmy Smith, Brother Jack Mc Duff, Dr Lonnie Smith, des organistes. Mais quand ils venaient chez nous, ils ne jouaient pas du « straight ahead jazz », bien qu’ils en étaient tout à fait capables, mais une forme de jazz plus swing, plus dansante. Et c’est en les regardant que j’ai commencé l’Orgue Hammond, qui a été mon premier instrument. Puis vers l’âge de 12 ans, je suis passé à la guitare, grâce aux leçons de mon père. Je continue à pratiquer les deux instruments avec le même plaisir Fifty-Fifty.

Vous préférez le public français ou américain ?

Français, il est plus attentif et chaleureux. Le public américain vient pour faire la fête, mais en fait il est plus froid par rapport à la musique.

Où avez vous trouvé vos musiciens ?

Quand je tourne aux USA , je vais dans les clubs découvrir des nouveaux musiciens, ceux qui m’accompagnent pour cette tournée européenne viennent de Dallas, Texas.

Votre dernier album vient de sortir, il s’appelle «  Son of a bluesman » et est dédié à votre père. En êtes vous satisfait ?

Oui, j’en suis très fier, mais le prochain sera encore meilleur, croyez moi !

Propos recueillis par Gilbert D’Alto

Lucky Peterson

http://www.lucky-peterson.com

Ecrit par Gilbert D'Alto

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