LIVE REPORT Nice Jazz Festival 2015 Day 4

sandra_nkakeSourde à la fatigue, et n’écoutant que son courage, l’équipe du Jazzophone reprit son chemin pour relater à ses fidèles lecteurs les faits et gestes des stars du Nice Jazz Festival. Tout d’abord la désormais coutumière halte apéritive à El Merkado pour y écouter Selim Nini au piano qui ce jour là dialoguait de belle façon avec Pierre Marcus à la contrebasse, puis l’arrivée sur le site du Festival.

Après avoir échangé quelques commentaires et quelques verres avec nos confrères de la presse, nous prîmes la direction du Théâtre de Verdure, où se produisait le bluesman britannique Hugh Coltman pour un hommage respectueux à Nat ‘King’ Cole, Accompagné par les prestigieux jazzmen Thomas Bramerie à la contrebasse et Louis Winsberg à la guitare, mais nous fûmes plus particulièrement impressionnés par Gael Rakotondrobe au piano, qui prit un très beau chorus sur le standard « Nature Boy ». Passage ensuite à la scène Masséna, pour continuer cette soirée très « soul » avec Liv Warfield, ancienne choriste de Prince et de B.B. King, et son groupe, orgue et cuivres dans la tradition du Memphis Sound , et un  étonnant guitariste, Ryan Waters. Un reprise ébouriffante du ‘’ Love and hapiness’’ d’Al Green, avec qui Liv a également travaillé, et il était temps de retrouver le Verdure où nous attendait le choc de la soirée ! En effet, Eric Legnini et son « What I’d say feat . Sandra Nkaké & Kellylee Evans” , hommage à Ray Charles, fut un véritable ravissement qui laissa le public pantois ! Tant de soul, de joie de jouer communicative, de feeling, de groove, un véritable bonheur ! La merveilleuse Sandra Nkaké, (photo) véritable bête de scène, panthère noire hyper sexy à la voix puissante et pleine de soul emmena tout le monde avec elle. Et la délicieuse Kellyleee Evans acheva le travail. Le groupe, imparable machine à swing aux cuivres rutilants, assise sur les fondations de la basse de Daniel Romeo et de la batterie de Franck Agulhon fournit un écrin de choix aux chorus très funky d’Eric Legnini au Fender Rhodes. Les danseurs  se déchainèrent sur le «What I’d say » final auquel se joint Hugh Coltman. Un grand moment de pure joie.  Les joliesses de la voix de Yaël Naïm  ne purent hélas nous faire oublier ce grand moment de jazz tel qu’il devrait toujours être, et nous décidâmes d’aller en ville chercher dans quelque jam session de quoi terminer la soirée en musique.

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Ecrit par Gilbert D'Alto

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