James Andrews 5tet « Hommage à Fats Domino » le 10 mars 2018 à Nice

 

Le trompettiste et chanteur James Andrews, originaire de la Nouvelle-Orléans et frère ainée de Trombone Shorty, au son et à la personnalité typiques de sa ville natale (on le voit dans la série « Treme »), vient d’enregistrer un album en hommage à l’un des plus grands musiciens de la « Crescent City » Antoine « Fats » Domino, auteur des immortels « I’m walknin » et bien sur « Blueberry Hill », album qui sortira en France sur le label Imago records et distribué par Socadisc.

Il entreprendra ce printemps une tournée française accompagné par la crème des musiciens niçois : Sébastien Chaumont, saxophone alto, Fred D’Oelsnitz, piano, et claviers, Gilliard Leitzke Lopez, basse et contrebasse, et Max Miguel, batterie. Fats Domino est avec Louis Armstrong l’un des musiciens les plus influents de la Nouvelle-Orléans, de par son style de piano qui a influencé de nombreux autres musiciens (Allen Toussaint, Dr John) et il fut aussi l’un des pionniers du rock and roll.

Line up : James Andrews, chant et trompette, Sébastien Chaumont, saxophone alto, Fred D’Oelsnitz, piano, et claviers, Gilliard Leitzke Lopez, basse et contrebasse, et Max Miguel, batterie.

Album : Fat Domino Tribute – Imago records – Socadisc 2018

JAMES ANDREWS

Né en 1969, il est issu d’une prestigieuse famille de musiciens. Herlin Riley l’actuel batteur d’Ahmad Jamal est un cousin. Leur grand-père, Jessie Hill est l’auteur de « Ooh Poo Pah Doo », tube planétaire qui ne lui a jamais rapporté le moindre sou… pas plus qu’un de leurs oncles, Walter « Papoose » Nelson (qui a appris la guitare à Mac Rebennack, alias Dr John, le célébrissime chanteur et pianiste) n’a reçu de dividendes pour avoir écrit quelques-uns des grands succès de Fats Domino (dont : « I’m walking »), idem pour Lawrence Nelson « Prince Lala », un autre oncle, auteur du tube « She put the the hurt on me » repris par Otis Redding. Autant de raisons qui justifient sans doute le refus de James Andrews de soumettre sa carrière aux exigences d’un agent…Ce souci d’indépendance dû aussi à ses origines indiennes, par des aïeules Cherokee,  lui vaut sûrement de ne pas avoir la notoriété qu’il mérite. Dès ses neuf ans, il fait la manche dans le « French Quarter », en émaillant ses chorus de trompette de numéros de claquettes. Admirateur de Louis Armstrong,  il devient vite membre de plusieurs orchestres de « second Line » de NOLA : New Birth Brass Band, Treme Brass Band, Olympia Brass Band… On le reconnaît d’ailleurs avec son père, une tante, et deux de ses cousins dans l’une de ces formations sur la couverture d’un numéro spécial de Jazz Hot consacré à la Nouvelle-Orléans. C’est lui qui prend en charge l’éducation de Troy, son plus jeune frère. Il l’inscrit au NOCCA (New Orleans Center for Creative Arts), le fait jouer dans son orchestre, et l’emmène en tournée à l’étranger. Comme le gamin est doué mais plus petit que son trombone, on l’appelle : Trombone Shorty. Le surnom lui restera… avec le succès que l’on sait. Le « Satchmo du Ghetto » (son surnom après le succès d’un CD éponyme) poursuit sa route, avec le soutien de son ami, le légendaire pianiste et arrangeur récemment disparu Allen Toussaint, l’auteur de « Yes we can can » qui a inspiré un fameux slogan… Il enregistre plusieurs disques avec le « Crescent City All Stars », et se produit dans les festivals de la « Cité du croissant », et sur les grandes scènes des Etats-Unis (à Las Vegas pendant plusieurs mois), appuyé pour cela par un autre ami : Dr John, qui figure sur ses disques autant que James Andrews joue sur les siens (Ske-Dat-De-Dat). Étant l’un des premiers musiciens à retourner vivre à New Orléans après l’ouragan meurtrier Katrina « on va reconstruire cette ville note après note » il, a eu naturellement sa place dans la superbe série télé « Treme » produite par HBO et réalisée par David Simon (l’auteur de « The Deuce »). Il y joue son propre rôle dans trois épisodes. On l’a vu aux festivals de Vienne et d’Ascona, à Juan-les-Pins (en 1995 lors de l’inauguration de la statue de Sidney Bechet, son autre idole), et, en 2017, presque incognito, aux « Off » des Festivals de Nice et de Juan-les-Pins. Ami intime de Fats Domino qui vient de « replier son ombrelle », comme on dit là-bas, il l’a assisté jusqu’au bout et était en tête des fanfares lors des hommages à « Fats man » en octobre dernier. 

1ère partie : Tie Break (Jazz – Marseille)

Mélodies métissées de grooves hip-hop et de sonorités des quatre coins du monde où virtuosité et générosité seront au rendez vous. Un jazz très actuel, inspiré et ouvert sur de multiples horizons, joué par trois musiciens marseillais conscients de l’importance de cette ouverture aujourd’hui, permettant aux auditeurs de s’y engouffrer avec une facilité déconcertante. Sur des compositions du pianiste, le groupe évoque à la fois le hip-hop, les rythmes orientaux, le free jazz et bien des choses encore. Donnant des concerts depuis plus de 3 ans et après avoir clôturé en beauté les afters du festival Marseille Jazz des 5 continents, le trio continue d’évoluer, affinant ses sonorités et son esthétique originale. Tie-Break aime surprendre (et suspendre…) en installant ses harmonies et ce groove si particulier qui se dégage de son univers artistique. Lauréat du tremplin du Nice Jazz Festival 2016.

Line up : Cyril Benhamou, piano – Pat Ferné, contrebasse, Gérard Gato, batterie

Tarifs :

  • 19 € en prévente
  • 14€ adhérent & réduits
  • 22€ sur place

Gratuit pour les moins de 10 ans

Réservations sur : www.weezevent.comBilletterie en ligne

Ecrit par Imago records & production

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