Nice Jazz Festival ? Difficile de faire un choix parmi tant de souvenirs drôles, émouvants, surprenants qui me traversent l’esprit. Durant des années, chaque été pendant le festival, j’expose mes tableaux dans les jardins des Arènes de Cimiez. Les musiciens s’arrêtent sur mon stand, apprécient de se reconnaitre dans mes croquis, George Wein et quelques autres reprennent les conversations engagées précédemment à Nice ou à New Orléans. Certains musiciens sont devenus mes amis, les plus riches achètent mes tableaux… Suite →
Voilà l’été comme le chantaient les Négresses Vertes, et avec lui, un tout nouveau Jazzophone, qui vous allez le constater continue d’évoluer, pour le meilleur nous l’espérons, afin de vous proposer un magazine toujours plus complet, toujours différent tout en gardant la même ligne directrice : soutenir le jazz et les musiques qui lui sont apparentées. Suite →
Pour les 70 ans du Nice Jazz Festival, la ville de Nice non contente de la programmation luxuriante du Festival offre en sus deux événements : la parution d’un livre retraçant cette aventure à paraître aux Editions Gilletta, et ce qui nous occupe ici, une exposition du 7 juillet au 15 octobre 2018 au Musée Masséna qui s’intitule “Jazzin’ Nice” sous-titrée « 70 ans d’amour du jazz », elle retrace cette histoire particulière qui dés 1917 à lié Nice, et la Côte d’Azur, au Jazz, apporté sur nos côtes par les soldats afro-américains.
Peintre “jazz”, résidente de Villefranche-sur-Mer où se situe son atelier, et spécialiste de la Nouvelle-Orléans où elle s’est très souvent rendue, Monique Bornstein peut être vue, lors des festivals de Jazz, assise à même le sol, ses pinceaux à la main en train de peindre en direct ces musiciens de jazzqu’elle affectionne tant.
Monique Bornstein, peintre qui vit et travaille à Villefranche-sur-Mer, (son atelier/galerie est situé au-dessus de celui qu’occupaitJean Cocteau) c’est l’histoire de deux passions, celle de la peinture, qu’elle pratique avec succès depuis de nombreuses années et qui l’a menée à exposer aux quatre coins du monde, des USA (New York, Miami et surtout la Nouvelle-Orléans) à l’Angleterre en passant par la Suisse, les Pays-Bas, le Canada, Paris, Londres, Bruxelles, etc… et celle du jazz dont elle passionnée depuis l’adolescence, et qui constitue l’un de ses sujets de prédilection, comme on peut le constater dans le magnifique livre qu’elle a consacré à la Nouvelle-Orléans « Spirit of New-Orleans » où ses portraits de musiciens légendaires de la ville comme (entre autres) Fats Domino ou Allen Toussaint, la famille Marsalis ou James Andrews et son frère Trombone Shorty, et d’autres, moins connus, mais tout autant magnifiés, vous sautent au visage, criants de vérité et de swing. Le livre est en outre truffé d’anecdotes, drôles, touchantes ou pittoresques.
Monique Bornstein, peintre, amatrice de jazz et résidente de la Nouvelle-Orleans la moitié de l’année va faire une exposition à Antibes qui présenteront ses oeuvres dont le jazz est le thème principal (mais pas seulement…). Suite →
Il était grand temps pour nous de rendre hommage – à celle qui dès le premier numéro a donné son identité à ce magazine. je veux bien sûr parler de Märta Wydler, et de dresser son portrait. Nous l’avons rencontrée dans son grand appartement, décoré de ses oeuvres et des portraits de ses trois idoles Amy Winehouse,Thelonious Monk et Ray Brown, où elle nous raconta son parcours. Suite →
Le numéro 7 du Jazzophone est paru. C’est un beau bébé qui va vous accompagner le long des festivals et des concerts qui se multiplient sur la Côte et en Provence cet été.
Promener son regard dans la lumière d’un musée, puis plonger son âme dans l’obscurité d’un club de jazz. Découvrir l’infinie richesse de la création artistique, multiforme, multidirectionnelle. Se nourrir de couleurs et de sons, de formes et de rythmes pour se libérer des chaînes du quotidien. Suite →