#Chronique : Maisah « There is a place »

Londres. Chaque sortie musicale confirme qu’elle est la capitale jazz du moment. Le nouveau bijou issu des bords de la Tamise se nomme Maisha, groupe de 6 musiciens, emmené par le batteur Jack Long.

Il s’inscrit dans le courant Spiritual jazz. Certains évoquent Pharoah Sanders, d’autres regarderont vers Kamasi Washington. On y retrouve une frénésie d’ouverture, avec des sons issus de différents horizons et continents. « There is a place » a été enregistré en trois jours sous forme de sessions live. Le point commun des cinq morceaux est une sensation de lâcher prise, sans contrainte. L’album fait presque 45 minutes et chaque composition laisse une vraie place aux différents instrumentistes (dont Nubya Garcia). La symbiose parfaite entre l’individualisme et la collectivité. Un bonheur en ces temps agités.



https://maisha.bandcamp.com

Ecrit par Cyril Hely

Un commentaire

  1. Sylvette Maurin 29 août 2019 12 h 10 min / Reply

    Effectivement,  » Creator has un master plan  » a été écouté de près, de très près même…. C’est quasiment du  » plagiat  » ou de la citation énamourée, et normale, au tout début….. Mais c’est bien, si cela donne envie d’écouter les originaux qui remontent à 1968 ! Bisous…

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