Philippe Robert, journaliste et ex-responsable de la musique enregistrée à la Bibliothèque Louis Nucéra de Nice, et surtout auteur d’ouvrages fondamentaux sur les avant-gardes musicales (jazz, rock, free…) nous a accordé un entretien sur son parcoursatypique mais passionnant.
Cassandra Wilson s’est éteinte chez elle, à Jackson, dans ce Mississippi qu’elle n’avait au fond jamais quitté, entourée de sa famille et de ses proches ; son manager de toujours, Robert Torre, dit qu’elle est partie paisiblement, à 70 ans. Suite →
Merakhaazan raconte ici comment le jazz l’a bercé, littéralement, après en avoir « bouffé » au kilomètre dès la prime enfance à travers les goûts musicaux paternels. Suite →
C’est au cœur des dunes du 10e Festival Taragalte à Mhamid el Ghizlane (sud du Maroc) que nous avons rencontré Aziz Sahmaoui, co-fondateur de l’Orchestre national de Barbes et fer de lance d’University of Gnawa. Le musicien multi-instru- mentiste et le groupe panafricain présentaient au public, son 3e album Poetic Trance. (Coup de cœur 2019 de l’Académie Charles Cros, catégorie Mémoire Vivante. Trois nominations aux Africa Music Awards 2019, dont album de l’année.) Suite →
Sophia Domancich, récemment nommée meilleure pianiste de l’année par notre confrère Jazz Magazine, a publié récemment un très bel album « Wishes » sur le label PeeWee mais, hasard des calendriers de sorties, elle est présente sur trois autres projets comme sidewomen. C’est l’occasion pour le Jazzophone de faire un focus sur cette artiste au travers de ses récentes apparitions discographiques.
Simon Spang-Hanssen est un grand Danois à la recherche d’un monde encore plus vaste. Saxophoniste, flûtiste, compositeur et producteur de disques et de concerts, il est également peintre et graphiste. Artiste aux multiples facettes, il a notamment réalisé la couverture du numéro 32 du Jazzophone.
Porté par Caroline Indjein (chant, solos vocaux) et Alexandre Indjein (chant, batterie), GORGONE s’inscrit d’emblée dans une aventure où la voix devient matière première et terrain d’exploration. Suite →