Nous sommes assis dans un amphithéâtre en plein air, sous des palmiers et une végétation luxuriante, sous les étoiles, face à la mer, pour assister aumini festival d’Ospedaletti aux portes de San Remo.
Retour à Ospedaletti pour le chroniqueur du Jazzophone, l’amphithéâtre de l’auditorium est plein à craquer, plus le moindre espace sur les gradins, certains resteront debout. Mais voir Paolo Fresu (et ses musiciens) dans cet environnement était tout juste grandiose.