World Solo Legend #3 avec Keyvan Chemirani

Chaque mois, venez assister à un concert exceptionnel. Après la mémorable soirée JAZZ SOLO LEGEND avec Louis Winsberg, la Cave Bianchi à Nice vous accueille à nouveau le dimanche 11 février 2018 à 18h, pour une soirée WORLD SOLO LEGEND avec Keyvan Chemirani et Imago records & production vous accueille la veille le samedi 10 février 2018 pour un « Workshop » avec l’artiste. Suite →

Ecrit par Imago records & production

#INTERVIEW Sylvain Luc

Jazz et Histoire par Sir Ali

Le roi dévoué à la Nouvelle-Orléans « The Jazzy King »

Si vous êtes un lecteur du Jazzophone et en visite à la Nouvelle-Orléans, vous allez forcément vous trouver dans le French Quarter et, là, vous allez instinctivement pénétrer dans le Preservation Hall, le club le plus historiquement renommé de ce quartier, berceau du jazz. Une fois que vous êtes confortablement installé, vous allez remarquer que, prés d’une de ses entrées, trône une grande affiche du Roi de Thaïlande « The Jazzy King ». Et si vous cliquez sur un lien situé sur l’écran en dessous, vous allez voir et entendre le monarque jouant un solo de clarinette franchement swinguant, filmé dans cette même salle !

Le 26 octobre 2017, la planète terre a vécu sa cérémonie le plus grandiose de ces derniers siècles…en direct de Bangkok et en mondovision, pendant une journée entière. Cet évènement majeur et sans précèdent, c’était les obsèques, après un an de deuil, du Roi des Thaïlandais, S.M Bhumibol Adulyadej, décédé le 13 octobre de l’année précédente, à l’âge de 88 ans. Bien plus qu’un roi, surnommé King Rama IX, il était considéré comme un demi-dieu par son peuple. Figurant parmi les hommes les plus riches du monde, il fut le monarque dont le règne a battu tous les records de longévité. Le 5 décembre 1946, le jour de son anniversaire, Sa Majesté, Bhumibol Adulyadej, montait sur le trône de Thaïlande pour un règne de 62 ans.

Par ailleurs, le Roi Rama IX était un vrai artiste et un ardent défenseur de la culture. Sur les photos, on le voit toujours avec un appareil photo autour du cou ou avec un instrument de musique dans les mains.

« the King of Swing meets the Jazzy King » 

En effet, c’était un saxophoniste très habile qui maîtrisait également le piano, la  guitare, la trompette, la clarinette…..et il était un passionné du jazz. Il adorait jouer plusieurs genres de sa musique préférée ; swing, be-bop et ragtime, mais surtout le Dixieland de la Nouvelle-Orléans. Johnny Hodges et Benny Carter étant ses idoles du saxophone suave, mais, avant tout, Sidney Bechet et Louis Armstrong restèrent ses modèles. Il a collaboré avec les vedettes incontournables du jazz, comme Benny Goodman*, Stan Getz ou Lionel Hampton**, mais le sommet de sa joie et fierté, c’était ses jam-sessions à Préservation Hall avec l’orchestre maison.

En souvenir de Bhumibol Adulyadej et pour commémorer sa légende, l’ambassade  US à Bangkok a fait venir jouer les 15 et 16 juillet 2017 l « The New Orleans All Stars ». furent le dernier groupe qui se produisit pour le Roi.

Durant une dizaine d’années, à partir de 1946, le Roi Rama IX avait également composé une cinquantaine de morceaux de jazz, swing et du blues, sous forme de ragtime, fox-trot, valse…

Sur « YouTube », on peut écouter des centaines de versions instrumentales ou vocales de ses chansons…. On trouve même des disques entièrement dédiés à ses propres compositions.

Dés la fin des années 40, le roi avait constitué un orchestre de Dixieland/Swing avec les meilleurs jazzmen de son pays pour interpréter ses œuvres et reprises des musiques de ses héros du jazz américain. Il a même construit une station de radio où le groupe jouait en direct tous les vendredis soir.

Grâce à leur distinction, leur chaleur et leurs mélodies attrayantes, mais toujours subtiles, ces œuvres ont surtout été interprétées par de nombreux musiciens en Asie, Europe et USA, sous la forme du Jazz « New Orleans », « Swing » et, dernièrement, du « Jazz Fusion » avec l’album « Jazz King » du guitariste Larry Carlton.

Claude Bolling était l’ami intime et le spécialiste des œuvres du roi en France sur scène et les enregistrements discographiques ont repris ses compositions phares, telles que Candlelight Blues, Love at Sundown et Falling Rain. Woody Allen ne connaissait pas le roi personnellement, mais il a interprété ses titres avec son groupe de Dixieland.

Sir Ali 12/2017

* En 1956, Benny Goodman a joué avec le roi au célèbre Ambara Throne Hall de Bangkok et puis, pendant sa visite aux USA en 1960, le roi a joué avec Goodman à New York.

**En 1987, dans un article du magazine Thaï Sawasdee, Lionel Hampton dit de lui « He is the coolest King in the land » (il est le roi le plus cool du monde).

Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#INTERVIEW Les Trompettes de Christian Scott

Traduction : Monique Bornstein  et J.louis Neveu

Baigné depuis sa plus tendre enfance dans l’atmosphère légendaire de la Nouvelle Orléans, Christian Scott est le digne successeur des trompettistes qui ont écrit la légende de la Louisiane. Un étrange musicien qui a transformé cet instrument parce qu’il n’aimait pas le son… de la trompette. Il était de passage à Nice dans le cadre des Nice Jazz Festival Sessions, invité par la ville de Nice et Imago Records. Suite →

Ecrit par Jean-Pierre Lamouroux

#INTERVIEW Monique Bornstein

Monique Bornstein, peintre qui vit et travaille à Villefranche-sur-Mer, (son atelier/galerie est situé au-dessus de celui qu’occupait Jean Cocteau) c’est l’histoire de deux passions, celle de la peinture, qu’elle pratique avec succès depuis de nombreuses années et qui l’a menée à exposer aux quatre coins du monde, des USA (New York, Miami et surtout la Nouvelle-Orléans) à l’Angleterre en passant par la Suisse, les Pays-Bas, le Canada, Paris, Londres, Bruxelles, etc… et celle du jazz dont elle passionnée depuis l’adolescence, et qui constitue l’un de ses sujets de prédilection, comme on peut le constater dans le magnifique livre qu’elle a consacré à la Nouvelle-Orléans « Spirit of New-Orleans » où ses portraits de musiciens légendaires de la ville comme (entre autres) Fats Domino ou Allen Toussaint, la famille Marsalis ou James Andrews et son frère Trombone Shorty, et d’autres, moins connus, mais tout autant magnifiés, vous sautent au visage, criants de vérité et de swing. Le livre est en outre truffé d’anecdotes, drôles, touchantes ou pittoresques.

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Ecrit par Gilbert D'Alto

Yes We Cannes

Yes we Cannes ! par Gilbert D’Alto

Si Cannes est la ville de la Côte d’Azur la plus connue internationalement, c’est bien sûr grâce à son Festival international du Film, mais on sait moins qu’à l’instar de ses illustres voisines Nice et Antibes, Cannes a eu un passé marqué par le jazz et a aussi, nous allons le voir, un présent.

Dès l’après-guerre, et pendant les années cinquante, l’orchestre du Palm Beach Casino voit passer dans ses rangs des gens comme Django Reinhardt, Claude Bolling (né à Cannes), Sacha Distel, Eddie Barclay qui emmène avec lui son trompettiste et arrangeur le jeune Quincy Jones (qui depuis passe régulièrement ses vacances à Cannes) et toute une pléiade de jeunes musiciens qui deviendront célèbres par la suite, à l’instar de Quincy. Il faut dire qu’à l’époque Cannes est la destination d’été de tout ce que le monde des arts et des lettres compte de célébrités (Picasso, Cocteau, Yves Montand, etc.). C’est ainsi qu’à lieu en 1958 le premier Festival de Jazz de Cannes  qui fait suite à celui de Nice de 1948. Ce festival qui se déroula dans la salle du palais des Festivals du 11 au 13 Juillet 1958, présenta des musiciens tels que Stan Getz, Sidney Bechet Joe Turner, Ella Fitzgerald, Coleman Hawkins, Roy Eldridge, Dizzy Gillespie et le voisin niçois Barney Wilen. Le festival fut filmé par l’ORTF, on peut le retrouver dans son intégralité sur trois DVD publiés par l’INA.

Puis vinrent les années soixante, la création de Jazz à Juan, et s’en fut fait du jazz à Cannes pour plusieurs années. Mai, dès les années 70, quelques passionnés, tels les irréductibles Gaulois, reprirent le flambeau. C’est ainsi que le batteur cannois  Bernard Weidmann créa à la MJC PIcaud un jazz club qui programma des musiciens comme le tout jeune Jean-Marc Jafet , à l’époque encore batteur .

En 1994, à l’initiative de la municipalité, le Festival de jazz de Cannes revit le jour jusqu’en 1996 avec des concerts partagés entre le Palm Beach et le Palais des Festivals, avec des artistes comme Nina Simone  ou encore Robben Ford, et une dizaine d’orchestres de style New -Orléans qui paradaient dans toute la ville.

Le MIDEM lui aussi consacre durant chacune de ses éditions au moins une soirée au Jazz.

L’infatigable Bernard Weidmann , toujours  passionné, a depuis créé un nouvel endroit à Cannes dédié au jazz, le «  Mimont Jazz Club » au sein de l’Espace Mimont, et programme d’Octobre à Juin,  les premiers samedis du mois ,des concerts  qui présentent des musiciens de très grand talent tels que Pierre Marcus ou  l’étoile montante du piano Frédéric Pérréard, avec une belle ferveur.

Toujours à Cannes, Frédéric Ballester a créé,depuis 2003, avec l’aide la municipalité,  le Festival Jazz à Domergue au mois d’août dans le somptueux décor de la Villa Domergue, et  qui présente des artistes nationaux et internationaux tels que Richard Manetti ou  la chanteuse Malia.

Saluons enfin le travail  de la Médiathèque Noailles  et de son programmateur Jean- Pierre Fettuciari qui présente dans le cadre de ses « Afterworks » des concerts gratuits  qui ont accueilli des jazzmen aussi prestigieux que Christian Vander ou Stéphane Belmondo. Et depuis peu, tous les 1ers jeudis le Théâtre Alexandre III présente du jazz avec des musiciens comme Frédéric Viale ou Jowee Omicil.

Jazz?

Yes, we Cannes !

Ecrit par Gilbert D'Alto

Les Soli Talent & Legend du dimanche à La Cave Bianchi à Nice

Imago records & production en association avec ABC music project présentent à la Cave Bianchi 7, rue Raoul Bosio à Nice un concept inédit dans le cadre des Nice Jazz Sessions : de grands artistes, maîtres de leurs instruments, viendront proposer un dimanche après-midi par mois à 18h des performances en solo, où ils dévoileront leur art dans cet exercice de haut vol. Après le premier et extraordinaire Jazz Solo Legend #1 de Louis Winsberg, nous aurons le plaisir de découvrir dans ce lieu convivial et chaleureux ces artistes de renom lors des prochains mois. Suite →

Ecrit par Imago records & production

Festival Joseph Kosma du 18 au 27 janvier 2018 à Nice

Première manifestation autour de l’héritage du génial compositeur hongrois et son apport à la chanson française (entre autres, car les jazzmen sont friands de ses compositions, en particulier les célébrissimes “Feuilles Mortes” devenues “Autumn Leaves” en franchissant l’Atlantique est qui sont toujours à l’heure l’actuelle l’un des standards de jazz les plus joués au monde), et organisée par l’Association “Les Alizés”, menée par la toujours dynamique Françoise Miran, le Festival “Joseph Kosma” aura lieu à Nice les 25 26 et 27 janvier 2018. Suite →

Ecrit par Gilbert D'Alto

Popa Chubby le 30 janvier 2018 au Théâtre Lino Ventura à Nice

Leader incontesté du New York City Blues, Popa Chubby écume depuis plus de dix ans les salles de concerts du monde armé de sa Stratocaster de 66. Crue, électrique, écorchée, sa musique résolument blues rock se démarque par une alchimie d’éléments empruntés au jazz, à la country, au funk, a la soul et même au gangsta rap. Personnage et guitariste hors normes, c’est un artiste engagé qui ne laisse personne indifférent. Suite →

Ecrit par Imago records & production
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