
James Andrews 5tet « Hommage à Fats Domino » le 10 mars 2018 à Nice
Le trompettiste et chanteur James Andrews, originaire de la Nouvelle-Orléans et frère ainée de Trombone Shorty, au son et à la personnalité typiques de sa ville natale (on le voit dans la série « Treme »), vient d’enregistrer un album en hommage à l’un des plus grands musiciens de la « Crescent City » Antoine « Fats » Domino, auteur des immortels « I’m walknin » et bien sur « Blueberry Hill », album qui sortira en France sur le label Imago records et distribué par Socadisc. Suite →
#PORTRAIT : James Andrews
Le trompettiste de La Nouvelle-Orléans James Andrews joue et chante naturellement, un peu à la manière de Louis Armstrong avec qui il a, d’ailleurs un petit air de ressemblance. Comme l’an dernier, il sera cet été sur la Côte d’Azur. Suite →
#Chronique & #Concert : Meta “The Sweetness of a saffron wind”
Après avoir participé à l’album “Rebirth” de Samy Thiébault, le chanteur et percussionniste Meta, qui sera en 1ère partie de Yazz Ahmed le 3 Mars 2018 au Forum Nice Nord, vient de sortir son album “The sweetness of the Saffron wind” (“la douceur d’un vent de safran” en français) avec quelques uns des meilleurs jazzmen de l’hexagone. Suite →
Philippe Villa Trio Sortie de l’album Esperanto + Syna Awel le 19 mai à Nice

Après un premier « Souffle » partagé et un « Second Souffle » plébiscité, Philippe Villa retrouve ses deux complices pour une troisième œuvre commune : « Esperanto ». Suite →
Jazz Solo Legend #5 avec Bruno Chevillon + Workshop
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Chaque mois, venez assister à un concert exceptionnel. Après les mémorables soirées JAZZ, WORLD, TALENT, SOLO LEGEND avec Louis Winsberg, Merakhaazan, Keyvan Chemirani la Cave Bianchi à Nice vous accueille à nouveau le dimanche 06 mai 2018 à 18h, pour une soirée JAZZ SOLO LEGEND avec Bruno Chevillon et Imago records & production vous accueille la veille le samedi 05 mai 2018 pour un « Workshop » avec l’artiste.
Hommage à John Coltrane par les élèves du Conservatoire de Nice
Vendredi 09 février 2018 – Forum Jorge François à Nice à 20h30

Pour le cinquantième anniversaire de la mort du géant du saxophone moderne John Coltrane (23 septembre 1926 -17 juillet 1967), les élèves du Big Band du Conservatoire de Nice donneront une série de concerts dans lesquels ils interpréteront la musique de John Coltrane, avec un répertoire allant de « Blue Train » 1956) à « A love Supreme » (1964) sous la direction de Marcelo Vesozzo, professeur au Conservatoire de Nice, et avec comme soliste Jean-Marc Baccarini, professeur de saxophone dans le même établissement et spécialiste passionné de John Coltrane. (son fils s’appelle John et sa fille Naima, c’est dire°). Suite →
Festival Musiques du Monde avec Danyel Waro et Françoise Tonteling
Danyèl Waro est resté fidèle à la tradition acoustique du maloya, le blues de la Réunion, et il en est le “héros” reconnu. Musicien et poète, il sait faire chanter le créole avec une émotion sans pareil: “Pour moi le maloya, c’est d’abord le mot”, précise-t-il. “Je cherche la cadence, l’image, le rythme dans le mot. Grâce au maloya, j’ai pris du recul par rapport à la philosophie cartésienne, aux jugements trop conceptuels. Le maloya m’a remis en accord avec la Réunion, avec les gens, avec notre langue”. Suite →
Angelo DEBARRE & Gipsy Unity invite Thomas DUTRONC à l’Opera de Nice

— LE CONCERT EST COMPLET–
Nous ne proposons plus que quelques places à 11€ pour l’Amphithéatre.
La Boîte à Musique #5
Yaël Angel « Bop Writer »
Inouïe Distribution 2017
Par Gilbert D’Alto
S’attaquer aux standards du bop et du jazz modal pour une chanteuse est déjà une gageure. Quand, de plus, on se met dans la tête de rajouter des paroles sur les improvisations qui ont illustré ces standards, la tâche devient carrément ardue. Eh bien, c’est avec brio que Yaël Angel a relevé le défi. À la fois poétesse et chanteuse, elle orne de sa voix ces fleurons que sont « So What « de Miles Davis, « Goodbye Pork pie Hat « de Charles Mingus « Lonely Woman « d’Ornette Coleman qui trouvent ici une nouvelle jeunesse en devenant des chansons.
Elle s’est bien sûr inspirée du travail d’un Jon Hendricks dont on la sait fan, mais elle apporte vraiment une touche personnelle à ce répertoire, entourée par un trio de haut vol (Olivier Hutman, piano, Yoni Zellik, contrebasse, Tony Rabeson, drums). Une réussite.
Chronique : José Caparros « A Walk in love »
Label JCCD 2017
par Gilbert D’alto
Avec son nouvel album le trompettiste toulonnais José Caparros fait la preuve de son talent, qui est grand, et de son originalité qui ne est l’est pas moins. En huit morceaux ( deux standards et six compositions originales ), José et ses compères , Michael Cheret, (saxophones), Wilhelm Coppey, (piano), Brice Berrerd, (contrebasse) , Thierry Larosa, (batterie), délivrent un hard -bop chaleureux parfois parsemé de touches modales comme le beau « Brooklyn bridge » qui témoigne de l’amour que porte José à New York (où la photo de dos de couverture a été prise). Un jazz à la fois libre et maîtrisé, complexe, mais toujours accessible; joué avec une solide technique qui permet de belles envolées lyriques et un feeling certain à la fois dans les compositions et les improvisations. « Une promenade d’amour » effectivement.
Paul Brousseau/Matthieu Metzger
Source
Label Emouvance Eabsilone-Socadisc 2017
Par Jacques Lerognon
Voilà plus de vingt ans que le pianiste Paul Brousseau (ONJ d’Olivier Benoit) et le saxophoniste Matthieu Metzger (ONJ de Daniel Yvinec, le collectif métal Klonosphère) se croisent au travers des différentes formations auxquelless ils participent, de Louis Sclavis à Marc Ducret. De cette longue amitié est venue l’envie d’enfin confronter leurs instruments, en duo acoustique. Quinze pièces écrites, improvisées, quinze climats musicaux, quinze duels à touches et clés mouchetées. Metzger explore toute la palette sonore des saxophones, du sopranino au ténor en Ut, il les pousse parfois dans leurs derniers retranchements que les lignes mélodiques, les accords bigarrés du pianiste ne peuvent pas toujours apaiser. Du jazz contemporain qui peut surprendre, voire déranger, mais qui sait aussi séduire de belle façon.
Gregory Porter « Nat King Cole & me » Blue Note / Universal 2017 par Sir Ali
Il n’avait que 5 ans quand sa mère le comparait déjà à Nat King Cole et lui faisait écouter sa musique. Depuis sa voix, ses mots et l’allure du Roi Cole sont restés les fils conducteurs de la vie et de la carrière de Gregory Porter. Aujourd’hui au sommet de sa carrière, avec ce 5e album il réalise son rêve et fait revivre ce répertoire qui fait partie de lui. Son choix des morceaux révèle les différents styles de Nat King Cole, sentimental, swinguant, latino et toujours classe. L’exactitude de son timbre et la texture de sa voix, très suave, soul et très jazz réveille l’héritage de son idole. Un album qui doit aussi son élégance à la superbe orchestration de Vince Mendoza et la présence de quelques guests comme le trompettiste Terence Blanchard.
Parmi les bijoux incontournables de cette chef d’ouvre : L.O.V.E, Mona Lisa, Smile, Quizas, Quizas, Quizas…
JEFF BECK par Jack Lalli
« Live at the Hollywood Bowl » (2 cd +1 dvd) / Rhino Entertainment 2017
Jeff Beck, guitariste prodige, a fêté ses 50 années de carrière dans la mythique salle « Hollywood Bowl » de LA. Fan de blues, et de rock’n’roll dont du guitariste Cliff Gallup (du groupe de Gene Vincent), Jeff au sein des Yardbirds explore un rock blues psychédélique. En 1967, Jeff avec son ami Rod Stewart, via le Jeff Beck Group, donne deux chefs d’œuvres : « Truth » et « Beck Ola ». Du « JBG » à « Beck Bogert Appice », notre guitariste utilise la « talking box » qui combinée à sa guitare fait parler ses cordes. Tout comme lors de sa rencontre avec Jan Hammer (ex « Mahavishnu Orchestra » cf/ : JB and J.Hammer Live), où ils fusionnent à merveille ce jazz-rock courant 70-80, sur plusieurs albums et tournées torrides… Quel plaisir de les revoir jouer ensemble en 2016 : « Freeway Jam », « Star Cycle » (un des grands moments de la soirée…. Sans oublier à ce concert l’intervention de Beth Hart, Jimmy Hall (de « Wet Willie »), Steven Tyler (Aerosmith), Billy F. Gibbons de ZZ Top et Buddy Guy Au final, une reprise de Prince : « Purple rain » toujours au top ce chef, pardon, ce Roi qui est Jeff BECK !
Kinga Glyk « Dream » Warner Music 2017 par Sir Ali
Kinga est une « Queen A» et son « Dream » est un conte de fées des temps modernes. Elle est un véritable phénomène de la basse électrique à mi-chemin entre Jaco Pastorious et Marcus Miller. Du haut de ses 20 ans, Kinga Gynk est la plus talentueuse et jeune band-leadeuse, musicienne très en vogue de la scène jazzistique Polonaise. Elle fût repérée très largement sur les réseaux sociaux, grâce à son jeu hallucinant, puis récupérée par le légendaire Warner music, sous lequel elle sort son troisième album. Avec Dream tous les atouts de cette star montante sont mis en valeur, la maitrise étonnante de son instrument, ses compositions et ses arrangements funky jazz progressif…, tout ça délivré par un groupe cosmopolite, composé du saxophoniste explosif Britannique:Tim Garland, du pianiste d’Avishai Cohen : Nitai Hershkovits et le très typique et sublime batteur New Yorkais : Gregory Hutchison.








