
#Chronique #Souvenirs #70ans Nice Jazz Festival : Cornélien dilemme et scène de ménage

Le 16 juillet 1986, je me rendais, accompagné de ma compagne d’alors, à la Grande Parade du jazz me préparant à une grande soirée au vu de l’alléchant programme présenté ce soir-là.
#EDITO #15 : Voilà l’été et en avant la Musique !

Voilà l’été comme le chantaient les Négresses Vertes, et avec lui, un tout nouveau Jazzophone, qui vous allez le constater continue d’évoluer, pour le meilleur nous l’espérons, afin de vous proposer un magazine toujours plus complet, toujours différent tout en gardant la même ligne directrice : soutenir le jazz et les musiques qui lui sont apparentées. Suite →
#Exposition Monique Bornstein, peinture et jazz au Musée Masséna à Nice.

Peintre “jazz”, résidente de Villefranche-sur-Mer où se situe son atelier, et spécialiste de la Nouvelle-Orléans où elle s’est très souvent rendue, Monique Bornstein peut être vue, lors des festivals de Jazz, assise à même le sol, ses pinceaux à la main en train de peindre en direct ces musiciens de jazz qu’elle affectionne tant.
Nice Jazz Festival, 70ème édition.

Nice Jazz Festival, 70ème, c’est parti ! Clap d’ouverture pour cette édition du Nice Jazz Festival qui se tiendra dans les Jardins Albert 1er et au Théâtre de Verdure du 16 au 2018. Suite →
#PORTRAIT : James Andrews
Le trompettiste de La Nouvelle-Orléans James Andrews joue et chante naturellement, un peu à la manière de Louis Armstrong avec qui il a, d’ailleurs un petit air de ressemblance. Comme l’an dernier, il sera cet été sur la Côte d’Azur. Suite →
R.I.P. Didier Lockwood
Didier Lockwood, le génial violoniste français que le monde du jazz nous enviait et que nous avions reçu il y a un peu moins d’un an (le 27 février 2017 exactement) à L’Opéra de Nice nous a brutalement quittés ce dimanche 18 février 2018 à l’âge de 62 ans, victime d’une crise cardiaque au retour d’un concert.
#JAZZ & #LITTERATURE “White Jazz” de James Ellroy

S’il n’est pas à proprement parler un livre SUR le jazz, « White Jazz » en est plus que fortement imprégné. Conclusion du célèbre « Quatuor de Los Angeles » faisant suite à «L.A.Confidential » qui parlait souvent de Chet Baker & Gerry Mulligan. Suite →
#JAZZ& #LITTERATURE “Sounds Of Surprise” de Franck Médioni
Alors que l’on célèbre cette année (2017), le centenaire du premier enregistrement de jazz, (Livery Stable Blues), celui de la naissance de Monk, Dizzy Gillespie, Ella Fitzgerald et John Lee Hooker, Franck Médioni, c’est peut-être le bon moment pour faite le point sur cette musique que l’on aime. Suite →
#JAZZ&ART Histoire de la pochette de disques de Jazz année 1957-1963 (3ème partie)
Histoire de la pochette de disques de Jazz Années 1957-1963 (troisième partie)
par Jacky Ananou
Les Photos sur les pochettes.
Deux noms pour un nouveau standard de pochette, l’un est William Claxton et l’autre, le plus célèbre des designers de l’histoire du disque de jazz, s’appelle Reid Miles.
Le nom de William Claxton reste lié au jazz de la West Coast et aux labels Contemporary et Pacific Jazz. Le soleil de Californie et le bleu du Pacifique aidant, on préfère les photographies en couleurs, et les pochettes affichent des couleurs vives, qui s’opposent au jazz blanc et noir tel qu’on le représente à New York . Claxton flashe les jazzmen de Los Angeles à l’extérieur et en pleine lumière ou en action dans les clubs locaux et même dans leur propre maison.
En 1956, quand Blue Note commença à produire des LP 12″, il fallut concevoir des pochettes adaptées à ce nouveau format, Reid Miles fut recruté comme designer. Ses idées allaient contribuer à donner aux productions du label, un look moderne et original qui deviendrait l’emblème du disque de jazz dans le monde. Utilisant de façon non conventionnelle les photographies pleines de vie de Francis Wolff. Reid conçut des pochettes comme personne n’en avait jamais vu, ou elles étaient imprimées en format réduit et dans des angles bizarres sur une page blanche, ou colorées (Miles Davis Volume 2). Il arrivait aussi que Reid Miles fasse appel à d’autres artistes comme le peintre Andy Warhol qui conçut des dessins pour Kenny Burrell (Volume 2, 1956 et Blue Lights, 1958).
Aujourd’hui, ses conceptions originales sont encensées par tous et sont même à nouveau copiées par les artistes contemporains de Hip Hop ou d’Acid Jazz.
En 1960, Creed Taylor, producteur chez ABC-Paramount Records, persuada sa compagnie de créer un label jazz : Impulse! Avec ses bandes rouges et noires sur la tranche des albums, elles permettaient de les repérer dans une rangée de disques. Impulse! entra dans l’histoire et fit connaître au monde les musiques avant-gardistes d’Archie Shepp, John Coltrane, Ahmad Jamal, Pharoah Sanders, Yusef Lateef, … etc. Les pochettes d’Impulse! présentaient généralement des photographies en couleurs de musiciens prises sous des angles artistiques, parfois à contrejour. Elles sont d’une extraordinaire qualité offrant des jeux de couleurs et des contrastes fascinants pour un impact maximal. Impulse! utilisait généralement les mêmes photographes parmi lesquels on repèrera Charles Stewart et Chuck Stewart. La pochette la plus célèbre du label reste sans doute celle de “A Love Supreme. C’est le producteur Bob Thiele qui utilisa un de ses propres clichés en noir et blanc de Coltrane.
Bien que l’imagerie propre au jazz ait continué à subsister à travers son histoire et son évolution, le rock à la fin des années 60 a contribué à éroder partiellement cette spécificité.
À suivre…





