Édito : le Sacre du Printemps

Avec ce numéro de printemps arrivent les beaux jours, et comme souvent avec eux les prémices d’un changement. Nous avons fêté l’année dernière les cinquante ans de Mai 68, c’est dire si le printemps occasionne des bouleversements dans les moeurs ; on se souvient aussi du fameux « Printemps Arabe »…

Et la musique suit ces changements, car comme le disait Platon « Quand le mode de la musique change, les murs de la cité tremblent », citation qui a donné son titre à un poème du célèbre écrivain révolutionnaire de la Beat Generation, Allen Ginsberg, grand amateur de jazz s‘il en fut. Écoutons ce dernier qui disait : « Quand les gens commencent à se mouvoir sur un rythme différent, cela affecte aussi bien leurs corps que leur processus de pensée, et une nouvelle forme de conscience émerge ». Et le Jazzophone et là pour accompagner ces changements, vous les faire connaître, et en témoigner. Dans ce numéro, justement une grande place est laissée à des articles traitant de gens qui ont bouleversé leur époque par leurs engagements, qu’ils soient musicaux, sociaux ou politiques. Nos collaborateurs traitent du choc du free jazz avec Ornette Coleman, du Brésil, pays agité en ce moment, à travers un portrait de la chanteuse Nina Papa, de l’histoire de la communauté afro-américaine à travers le livre du poète et militant Le Roi Jones, du regretté Roy Hargrove, pionnier du mélange du jazz avec la culture hip-hop…

Vous trouverez dans ces pages, nous l’espérons, de quoi satisfaire votre curiosité et votre appétit de musique. Mais si le changement est nécessaire, il doit également s’appuyer sur une tradition, c’est pourquoi vous trouverez aussi dans ce numéro des portraits de grandes figures ou de grands événements de l’histoire de la musique que nous aimons. Bonne lecture.

Ecrit par David Benaroche

Tu vois, Michel, je n’ai rien oublié

Non, je n’ai rien oublié : que tu n’es que tu n’es pas que le compositeur de « Nous sommes de sœurs jumelles… » Bon. Puisque nous sommes au cinéma, restons-y un instant. Non, je n’ai rien oublié : que, bien sûr, le tournant des années 1960 et l’émergence de la Nouvelle Vague vont t’ancrer définitivement dans le monde de la musique de film. Mais sait-on que tu as composé pour Agnès Varda (Cléo de 5 à 7 en 1962), pour Jean Luc Godard (Une femme est une femme en 1961, Vivre sa vie  en 1962 et Bande à part en 1964) pour Joseph Losey (Le Messager en 1970) ?

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Ecrit par Jacques Barbarin

#LiveReport : Fred Wesley & the New JB’s / East Orange Funk

C’est dans un Forum Nice Nord rempli à ras bord que l’équipe du Jazzophone a pénétré ce mercredi 27 Février pour assister à un concert 100% Funk, soul, jazz, en bref de musique fondamentalement afro-américaine. Une musique qui continue à rameuter les foules, vu la nombreuse assistance qui s’était pressée pour assister à ce concert, qui se déroulait en deux parties. Suite →

Ecrit par Gilbert D'Alto

#LiveReport : Jonathan Gritella Guitar Quartet

C’est à la Cave Romagnan, endroit bien connu des aficionados de jazz niçois, que s’est rendue l’équipe du Jazzophone, pour découvrir ce guitar quartet réuni autour de la personnalité de Jonathan Gritella, que l’on a longtemps pu apprécier en tant  que guitariste de Jimi Brown Experience, le groupe de jazz-fusion fondé par Fred D’Oelsnitz, il y a maintenant 11 ans ! Pour cette expérience là, il s’était fait seconder en revanche par son maître et ami Amaury Filliard,   également à la guitare. Pour les accompagner, la rythmique co-fondatrice du Nice Jazz Orchestra, Christian Pachiaudi (contrebasse) et Alain Asplanato (batterie).

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Ecrit par Gilbert D'Alto

#LiveReport : Cory Henry “Revival”

Un régal absolu ! Voilà ce que ressentit cet humble chroniqueur à la fin du concert donné par Cory Henry et son trio “Revival” au Forum Nice Nord ce 31 Janvier 2019, dans le cadre des Nice Jazz Festival Sessions programmées  par Fréderica Randrianome-Karsenty.

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Ecrit par Gilbert D'Alto
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