Bernard Taride est né au Maroc. Il vit et travaille à Nice depuis 1956. Nous connaissons Bernard Taride pour son travail de sculpteur de miroir souvent associé à des objets du quotidien. Je me suis rendu chez lui pour parler musique et jazz en particulier. Plantons le décor : Une maison au calme en apparence, mais à l’intérieur, un musée hétéroclite. Rempli d’œuvres d’art de ses amis de l’école de Nice mélangées avec les siennes, Bernard Taride vit et travaille dans un environnement presque exclusivement tourné vers l’art. Mais, comme il dit, ma vie est constituée de deux passions, les arts plastiques et le Jazz.
C’est un très beau chat roux, nonchalamment allongé sur un mur, tel un sphinx débonnaire, qui accueille le public, dans le labyrintheMiró de la fondation Maeght à l’initiative du Festival de St Paul de Vence et de la Biennale Internationale de St Paul de Vence. Le violoncelliste Vincent Segal et son vieux complice, Ballaké Sissoko avec sa kora prennent place sur la petit scène à l’ombre d’une œuvre monumentale de l’artiste catalan.
Une soirée en deux parties assez hétéroclites pour cette (presque) dernière journée du 58e Jazz à Juan. Le concert commence avec Dhafer Youssef, le musicien tunisien, devenu un véritable oud-héro, un Jimmy Page qui aurait emprunté le look de Marcus Miller.
Voilà l’été comme le chantaient les Négresses Vertes, et avec lui, un tout nouveau Jazzophone, qui vous allez le constater continue d’évoluer, pour le meilleur nous l’espérons, afin de vous proposer un magazine toujours plus complet, toujours différent tout en gardant la même ligne directrice : soutenir le jazz et les musiques qui lui sont apparentées. Suite →
La célèbre pinède recevait deux grands anciens du jazz, deux habitués des lieux. Chick Corea y fit ses premiers pas, ses premières notes avec Miles Davis en 1969. David Sanborna attendu jusqu’en 1974, c’était avec Gil Evans. Ils étaient tous deux en formation acoustique.
Pour le dernier jour du Nice Jazz Festival, nous avons choisi de nous concentrer sur la partie la plus purement “jazz” du programme et c’est donc au Théâtre de Verdure que nous avons passé l’essentiel de la soirée. Suite →
Samedi 21 juillet, dernier soir de cette 70ème édition du Nice Jazz Festival, nous retrouvons un habitué du festival, Eric Legnini, avec son nouveau projet, Tribute to Les Mccann et comme invité Ali Jackson. Ce quintet ouvre la soirée avec un jazz très classique. Ils reprendront bien évidemment le standard “Compared to What”. C’est le contrebassiste, Geraud Portal, qui va permettre, avec une Walking bass très efficace, de donner un tempo assez rapide et qui fera, je trouve, le charme de cette première partie.
Lors de cette soirée du vendredi 20 juillet, c’est Jef Roques Quartet, le vainqueur du Tremplin Off de l’an dernier qui a ouvert au Théâtre de Verdure. Guitariste talentueux, il joue ses compositions personnelles ainsi que celles de son pianiste comme “Misty Blues”. La soirée commence par du jazz, blues, dont la dextérité est de mise pour le guitariste.
Ce n’est jamais facile de remplacer au pied levé un artiste, surtout lorsque ce dernier décède une dizaine de jours avant. C’est encore plus compliqué de mélanger deux sets très différents en une session unique. Mais impossible ne semble pas Pellissier.