Larmes pourpres, mort d’un Prince.

Prince

C’est avec une profonde tristesse que l’équipe du Jazzophone a appris la nouvelle de la disparition du chanteur, compositeur, multi-instrumentiste et  arrangeur Prince Rogers Nelson, plus connu sous le nom de Prince, à l’âge de 57 ans, dans son studio de Paisley Park, installé dans sa ville natale de Minneapolis (Minnesota). Il était lun des plus grands créateurs de la musique afro-américaine, tous styles confondus. Suite →

Ecrit par Gilbert D'Alto

PORTRAIT : Donald Harrison Jr

Donald_Harrison,_Jr.

« The King of Nouveau Swing », c’est ainsi que l’on surnomme Donald Harrison, ce saxophoniste alto légendaire né le 23 juin 1960 à la Nouvelle-Orléans qui s’est produit au Forum Nice Nord le 17 mars  au sein de The Cookers, groupe qui comprend quelques uns des plus grands jazzmen américains, qui ont joué dans les formations phares des années 60 et 70. Suite →

Ecrit par Gilbert D'Alto

Un livre sur le Jazz : West Coast Jazz par Alain Tercinet

west coast jazz

West Coast Jazz par Alain Tercinet

Editions Parenthèses – 2014

« La West Coast, qu’est-ce que c’est ? » (Lee Konitz)

« C’est une étiquette, rien de plus. » (Hampton Hawes)

                                         « Ça a été un pur accident. » (Chet Baker)

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Ecrit par Gilbert D'Alto

NOUVELLE : Dialogue avec le saxophone

Dialogue avec le saxophone

Selon je crois des dires, le saxophone par son apparition plus ou moins serpentesque, plus ou moins lumineuse en chrome avec sa tessiture qui s’étend du si grave au fa aïgu, annonce un heureux présage.

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Ecrit par Brigitte Dhrey

Monsieur Sax & Mister Jazz

Tenorsax

Monsieur Sax and Mister Jazz par Jean Bellissime

De nos jours, de tous les instruments, le plus typé ‘jazz’, est peut-être le saxophone.

En effet, dans les autres formes musicales, classique, chanson, variétés, le sax est absent de l’imaginaire collectif ; pourquoi ? Et d’abord d’où vient cet instrument ? Quelle est son histoire ?

Né aux environs de 1846 il est le produit breveté d’un facteur d’instruments belge né à Dinant en 1814, Antoine Joseph Sax dit Adolphe Sax ; il s’initie aux instruments dans l’atelier paternel et dès ses quinze ans présente une clarinette en ivoire à un concours bruxellois. En 1838 sa transformation de la clarinette –basse fut une telle révolution qu’elle l’obligea à un duel musical qu’il gagna haut la main grâce à l’appui de HALEVY qui s’enthousiasma pour l’instrument et lui permit de gagner l’estime du monde de la musique parisienne.

Aldoph Sax

Le grand BERLIOZ l’encouragea tant et tant qu’il présentera toute une famille d’instruments à l’exposition universelle de 1849 sous le nom définitif de ‘Saxophone’. Il déclarera alors ce qui fut son credo :

« On sait que, en général, les instruments à vent sont ou trop durs ou trop mous dans leur sonorité. […] J’ai voulu créer un instrument qui par le caractère de sa voix pût se rapprocher des instruments à cordes, mais qui possédait plus de force et d’intensité que ces derniers ».

Le succès est là ; BERLIOZ qui restera son ami, écrit des articles plus qu’élogieux dans la presse qui compte, et composa la première œuvre comportant un saxophone : Chant sacré pour sextuor à vent dont la partition est malheureusement perdue.

HALEVY, encore lui, utilisera l’instrument dans son opéra Le juif errant (qui exploitera un quatuor de saxophones) et VERDI dans la marche de l’opéra Jérusalem fera de même.

C’est la gloire… brève… meurtrie…amère.

Des ennemis, des jaloux, des concurrents hélas nombreux, vont discréditer son travail de manière machiavélique, on va même lui voler les dessins de ses inventions et tenter de les copier. BERLIOZ fidèle, écrira dans une lettre à une intime : « avec un peu d’audace, on l’assassinerait »

Il faut dire que le climat politique de l’époque (Révolution de 1848, 1851 coup d’état de L. N. Bonaparte, Commune de Paris) ne contribue pas à améliorer une situation précaire dans laquelle il multiplie les faillites.

Étrangement il reçoit dans les mêmes années des récompenses internationales à Londres, et à Paris il devient directeur de la musique auprès de Napoléon III. Curieux destin.

Dans la pauvreté, logé par la ville de Paris, il meurt en février 1894 ; il est inhumé au cimetière de Montmartre.

Pour le jazz, le sax est introduit semble-t-il, grâce au succès qu’il obtient dans les musiques militaires de la Première Guerre, et ce seront les clarinettistes qui vont s’essayer à l’instrument ; puis, petit à petit, avec l’arrivée des musiciens blancs il prendra la place du trombone et à un degré moindre de la clarinette.

Le jazz tient son instrument fétiche

Benny Carter, Bud Freeman, Coleman Hawkins, Lester Young, John Coltrane, Dexter Gordon, Maceo Parker,  tant d’autres, peuvent arriver, le chemin leur est ouvert, leur génie va éclore, nous enchanter avec cet objet à la forme si caractéristique, l’emblème de notre journal.

Merci Monsieur SAX.

Ecrit par Jean Bellissime

INTERVIEW : Jean-Marc Baccarini “Liberté, je jouerai ton nom”

Jean-Marc Baccarini : « Liberté, je jouerai ton nom »

bacca

Le silence se fait. Jean-Marc Baccarini va jouer. Nous partons sur des chemins où le jazz est méditatif, parfois sauvage et toujours aventurier. Professeur au CNR de Nice, inlassable chercheur, ce grand saxophoniste a participé à de nombreux projets, certains avec des artistes renommés comme le contrebassiste Barre Philips ou la pianiste Sylvia Versini.

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Ecrit par Yael Angel
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