Pour la deuxième année consécutive, l’équipe du Jazzophone, (constituée pour l’occasion de Daniel Lascaux, Jean-Pierre Lamouroux, Jacques Lerognon, Sir Aliet votre serviteur) s’est rendue au Palais des Congrès de Juan Les Pins pour assister à la nouvelle édition de Jammin’ Juan, ce rendez vous hivernal des professionnels du jazz en France.
C’est à un fascinant voyage spatio-temporel que nous convie Philippe Robert, écrivain et collaborateur de revues musicales (Jazz Magazine, Les Inrocks, Octopus)qui aécrit de nombreux ouvrages sur la musique, TOUTE la musique, du jazz au folk, du rock à l’électro ;(en ce qui concerne le jazz je vous recommande particulièrement “Great Black Music, un parcours en 110 albums” – Le Mot et le Reste , 2009).Suite →
Sous-titre du nouvel album “Space Jazz” enregistré par trois musiciens de jazz que l’on pourrait traduire par perfectionnement actif, migration intérieure, force centripète… bon, je vous entends… encore du jazz pour intellos avec fumette garantie, fumigènes de circonstance, clochettes et grelots aux chevilles.
Ami(ie) lecteur(trice) du Jazzophone, je perçois à nouveau ton regard dubitatif à la lecture du titre de cette chronique. Tu te demandes à nouveau en quoi je vais t’être utile. Tu as vraiment la mémoire courte. Nous avons déjà évoqué ce sujet lors de la dernière publication. J’ai parfois l’impression d’être Bill Murray dans « Un jour sans fin ».
Quand on parle de jazz et tout précisément de jazz fusion chez nos voisins Belges, indéniablement le groupe culte Placebo de Marc Moulin fait référence en la matière. Mais, Marc Moulinet son album “Sam’ Suffy” auquel un article lui fut consacré dans cette même rubrique (Le Jazzophone #8) ne fut pas le seul.
C’était samedi 25 août dernier que Mike Stern donna le dernier d’une série de trois concerts qu’il effectua sur la mythique et réputée plage de la Note Bleue à Monaco.
Bernard Taride est né au Maroc. Il vit et travaille à Nice depuis 1956. Nous connaissons Bernard Taride pour son travail de sculpteur de miroir souvent associé à des objets du quotidien. Je me suis rendu chez lui pour parler musique et jazz en particulier. Plantons le décor : Une maison au calme en apparence, mais à l’intérieur, un musée hétéroclite. Rempli d’œuvres d’art de ses amis de l’école de Nice mélangées avec les siennes, Bernard Taride vit et travaille dans un environnement presque exclusivement tourné vers l’art. Mais, comme il dit, ma vie est constituée de deux passions, les arts plastiques et le Jazz.
A 19h30, Baptiste Trotignon et Yosvani Terry entament la soirée du 19 juillet au Théâtre de Verdure. Ils commencent même une petite dizaine de minutes avant l’heure prévue. Leur jazz est agrémenté d’une touche de tradition caribéenne. C’est d’ailleurs le but de ce projet, “Ancestral Memories “. Baptiste Trotignon, au piano, et Yosvani Terry, au saxophone, forment un contraste entre le moderne et le old-school du jazz.
Le temps affichait le beau fixe, et l’équipe du Jazzophone au (presque) grand complet investit le Théâtre de Verdure et la Scène Masséna pour ce deuxième jour du Nice Jazz Festival, qui présente ce soir là une affiche alléchante. Suite →