C’est à un fascinant voyage spatio-temporel que nous convie Philippe Robert, écrivain et collaborateur de revues musicales (Jazz Magazine, Les Inrocks, Octopus)qui aécrit de nombreux ouvrages sur la musique, TOUTE la musique, du jazz au folk, du rock à l’électro ;(en ce qui concerne le jazz je vous recommande particulièrement “Great Black Music, un parcours en 110 albums” – Le Mot et le Reste , 2009).Suite →
“La Boîte de Jazz” l’émission hebdomadaire présentée par votre serviteur chaque mercredi de 19h à 21h sur les ondes d’Agora Côte d’Azur 94. FM (Cannes et Grasse) 94.10 FM (Nice) et 88.9 FM (Monaco, Menton) ou agoracotedazur.frvous propose une nouvelle émission ce mercredi 24 octobre consacrèe entièment à la seizième édition du Jazzophone et à une table ronde avec ses collaborateurs . Suite →
C’est un long weekend rempli de musique que nous avons vécu entre Cannes et Nice qui nous permit d’entendre des artistes aussi différents et talentueux que Syna Awel & Jo Kaiat, Blue Horizon Quintet, Pierre Marcus quartet et d’autres encore. Suite →
Belle initiative que cette réédition par les éditions Parenthèses, grâce au concours de la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’autobiographie de Charles Mingus “Moins qu’un chien”, livre impudique et scandaleux mais d’une lecture indispensable.
Avec son nouvel album “Love Matters”, Jowee Omicil témoigne encore une fois de son talent d’arrangeur et de ses idées novatrices. Sur cet album, il va comme à son habitude dédicacer tous les morceaux à une cause ou à un artiste, de Mozart à Fela, en passant par Thelonious Monk pour ne citer que les plus connus.
Cet été, mes nombreux pas dans le dédale des petites rues typiquement sévillanaises, m’ont amené à trouver, un soir, au hasard de mon chemin, un Café-Jazz du nom de Naima. Situé dans le quartier “Alameda”, il m’a semblé immédiatement qu’il était tenu par de vrais passionnés, à la vue de la plaque d’entrée qui n’était autre qu’une référence à l’album Moodswing de Joshua Redman…
Sous-titre du nouvel album “Space Jazz” enregistré par trois musiciens de jazz que l’on pourrait traduire par perfectionnement actif, migration intérieure, force centripète… bon, je vous entends… encore du jazz pour intellos avec fumette garantie, fumigènes de circonstance, clochettes et grelots aux chevilles.
Pour la deuxième année, le chroniqueur du Jazzophone se rendait à Marseille pour assister à deux des quatre soirées du festival Les Émouvantes, à Marseille, au Théâtre des Bernardines.