#Jazz & #Littérature 
Gil Scott-Heron “Le Vautour” Editions Points

Cyril Hely avait évoqué de façon très onirique dans le précèdent numéro du Jazzophone, Gil Scott-Heron et son roman “Le Vautour”, le seul traduit en français hélas. Paru à éditions de L’Olivier, la collection Points lui redonne une nouvelle vie. Revenons donc sur ce roman, publié à New York en 1970, Gil Scott-Heron n’a pas vingt ans à l’époque, il est poète et se lance dans une fiction sur le quartier de Chelsea à Manhattan, non loin d’où il vit.

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Ecrit par Jacques Lerognon

#Chronique #Souvenirs #70ans Nice Jazz Festival : Jack, Ginger & Biréli

12 juillet 1986, Nice Jazz Festival, le soleil est encore haut dans le ciel quand arrive sur la “Arena Stage” de la, un jeune homme en bermuda et T-shirt blanc, une Gibson ES-335 à la main. “Le roadie qui vient tester les branchements” ce dit-on. Un gros accord, distorsion à fond, la guitare fonctionne. Il est rejoint par un bassiste et un batteur. On reconnait immédiatement les deux anciens membres de Cream que sont Jack Bruce et Ginger Baker puis un saxophoniste élégant, encore inconnu à l’époque, Courtney Pine. Suite →

Ecrit par Jacques Lerognon

#Chronique #Souvenirs #70ans Nice Jazz Festival : Datskat

Lorsque Franck m’a proposé d’écrire quelques lignes sur un de mes plus beaux souvenirs du Nice Jazz Festival, une certaine tendance à la facilité et la paresse, doublée d’une mémoire de poisson rouge, m’ont incité à scruter l’année 2017. La prestation mystique du prophète Kamasi Washington étant déjà abordée par une autre camarade, j’ai dû me résoudre à l’impossible : parcourir le passé glorieux du Nice Jazz Festival à la recherche de ma madeleine de Proust.

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Ecrit par Cyril Hely

#Chronique #Souvenirs #70ans Nice Jazz Festival : Muddy Waters : une montagne du blues

Mc Kinley Morganfield en 1915, il devient Muddy Waters ce qui signifie « eaux boueuses », surnom donné par sa grand-mère quand enfant, salit, il rentrait après avoir joué dehors… Fils de paysan dans des champs de coton, il apprend l’harmonica, et la guitare… « Je voulais avant tout sortir de la plantation. Pour cela, j’avais trois possibilités : le base-ball, l’église ou la musique »… Bon choix, car il participera à la naissance du blues électrique de Chicago !

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Ecrit par Jack Lalli

#Chronique #Souvenirs #70ans Nice Jazz Festival : L’instant D’après

Comment ne pas oublier l’interprétation de “Take the A train” de cet instant mémorable, certes la transe n’aura pas manquée durant toute cette soirée, les deux rappels, le solo du bassiste Anthony Jackson je crois, le final du batteur Steve Gadd mais la tête de proue de ce moment unique, vous aimeriez bien le savoir, bref juste pour vous dire que nous n’oublions jamais les gens qu’on aime même si c’est en passant par-là, le hasard de la vie.

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Ecrit par Isa Dite Lazaza
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