Marjorie Martinez qui s’est offert pour son nouvel album une gageure : rendre hommage à l’une des plus grandes chanteuses de l’histoire du jazz, Billie Holiday. Marjorie Martinez s’est attelée à cette tâche avec ferveur et passion, et disons-le tout net : c’est une réussite. Suite →
Ma vision du jazz est celle d’un adolescent de 18 ans, bercé par la musique depuis son plus jeune âge, étudiant en musicologie et musicien autodidacte. Il est évident que je n’écoute pas que du jazz, mais tous les styles de musique, du rock au rap, en passant par la soul. Et de toutes les périodes… de George Benson à Orelsan, en passant par Gogo Penguin. Suite →
Entouré d’Antoine Favennecau sax, Laurent Coulondre aux claviers, Philippe Buissonet, basse et Yoann Schmidt à la batterie, le grand trompettiste Nicolas Folmers’est produit les 9 et 10 août derniers dans le cadre merveilleux de la plage « La Note Bleue » à Monaco avec un spectacle intitulé « So Miles », vibrant hommage à son maître Miles Davis.Suite →
Afin de pouvoir transmettre leur passion et promouvoir le Jazz le plus largement possible, les membres d’Imago records & production sont à l’initiative d’un journal gratuit sur le Jazz : Le Jazzophone. Suite →
La rédaction du Jazzophone a délégué deux de ses journalistes (Sir Ali et votre serviteur) pour assister dans les premières hauteurs de l’arrière-pays, au concert de la chanteuse Youn Sun Nah 나윤선. Le cadre, l’une des deux soirées jazz du Festival de musique de chambre de Saint Paul de Vence, dans un lieu magique, la place de la Courtine.
Depuis les premières années de son existence officielle, le jazz a entretenu des relations privilégiées avec le milieu, les gangsters et par extension avec la prison. Cette relation que l’on pourrait qualifier de naturelle n’a pas échappé à l’équipe de Radio Baumettes qui lui a consacré deux pleines émissions « Le jazz et les gangsters », « Les jazzmen en prison », enregistrées en direct dans le studio des Baumettes à Marseille.
Il faut avoir vécu pour écrire Lush Life, et pourtant Billy Strayhorn n’avait que 15 ans quand il en a composé la première version, paroles et musique. On y trouve une mélodie qui se déroule comme un synopsis, sans répétition de couplets identiques et soutenue par des harmonies typiquement strayhorniennes. Initialement intitulé « Life is Lonely », le morceau se présente en deux volets : un verse et le thème. Suite →