Pour présenter la saison 2018/2019 du Conservatoire de Nice, le directeur dudit Conservatoire, Thierry Muller, eut la brillante idée de le faire en organisant un concert gratuit et ouvert à tous célébrant le Blues.
C’était au premier concert de la saison 2018-2019 de Nice Music Live auquel nous étions conviés, et quel concert ! Ce fut une véritable splendeur que d’entendre le maïtre tabliste indien Zakir Hussain dans le cadre somptueux de l’Opéra de Nice.
Le long week end qui emmena l’équipe du Jazzophone des rives (musicales, s’entend) du Brésil à celles du Mississippicommença le samedi 22 septembre au Jazz Up d’Opio, et se continua dans le Vieux Nice à la Cave Bianchi, avec deux orchestres radicalement différents mais tout aussi excellents.
Hugh Masekela, trompettiste, chanteur, auteur, compositeur, activiste, ambassadeur culturel de l’Afrique du Sud… rebaptisé le papa du jazz africain nous a quitté ce 23 janvier. Suite →
Tome 1 : Renard Manouche : C’est sous les traits d’un renard que Joann Sfar et Clément Oubrerie ont, avec une grande originalité, décidé de raconter “une vie de Django Reinhardt” qui est d’ailleurs le sous-titre de cet album, publié chez Gallimard.
Ami(ie) lecteur(trice) du Jazzophone, je perçois à nouveau ton regard dubitatif à la lecture du titre de cette chronique. Tu te demandes à nouveau en quoi je vais t’être utile. Tu as vraiment la mémoire courte. Nous avons déjà évoqué ce sujet lors de la dernière publication. J’ai parfois l’impression d’être Bill Murray dans « Un jour sans fin ».
À partir de 1966 les pochettes sont devenues moins évidentes, plus obliques dans l’interaction image – musique et même carrément cryptées, destinées alors à des initiés qui s’amusent à les décoder pour y rechercher des messages cachés (rappelez-vous la pochette du Sergeant Pepper’s des Beatlesqui contenait des symboles et des références obscures.)
Quand on parle de jazz et tout précisément de jazz fusion chez nos voisins Belges, indéniablement le groupe culte Placebo de Marc Moulin fait référence en la matière. Mais, Marc Moulinet son album “Sam’ Suffy” auquel un article lui fut consacré dans cette même rubrique (Le Jazzophone #8) ne fut pas le seul.
« J’écoutais des disques et je les décortiquais à ma manière» Né en 1977 à Utica, près de New York. Le petit JoeBonamassa a une guitare à 4 ans ! C’est en écoutant la radio et des disques à la maison qu’il emmagasine cette culture large. En plus ses parents avaient une boutique de guitares, et son père les collectionnait. (Passion que le fiston aura aussi au fil des années avec plus de 160 guitares !).
Moments Lumineux, vivaces visions. A l’époque où les vinyles psychédéliques tournaient sur les platines, où la Grande Parade du jazz débutait son histoire aux arènes de Cimiez, j’étais à l’âge où l’on tape plutôt dans un ballon, davantage tourné vers le rock que le jazz. Charles Mingusqui se produisit à Nice dans ces année-là m’entraina rapidement vers d’autres couleurs musicales, m’offrant une porte d’entrée dérobée au monde du jazz. Suite →