Mes souvenirs du festival évoquent souvent des moments de jeunesse. Le concert dont je savoure encore les images dans ma mémoire remonte au 23 juillet 2005, lorsque le Nice Jazz Festival se produisait à Cimiez. 13 ans déjà ! Une paye… Sans surprise, presque tous mes souvenirs les plus marquants font revivre ce joyeux bousin qui prenait vie chaque été aux Arènes.
La 4ème édition duFestival JazzUp Sous Les Oliviersaura lieu le 03/04/05 Août 2018 dans l‘amphithéâtre d’OPIO, rond-point Coluche. De la Nouvelle Orléans au Jazz contemporain, en passant par du Funk, cette programmation se distingue par sa diversité, puisque nous aurons l’occasion d’entendre des artistes oeuvrant chacun dans un registre particulier. Suite →
« On se croirait au festival de jazz à Cimiez, tu te rappelles ? « Beau lieu, effectivement,pour ce Festival de « GUITARES ? ». Une courte attente, pour pénétrer dans ce jardin magnifique.
Bernard Taride est né au Maroc. Il vit et travaille à Nice depuis 1956. Nous connaissons Bernard Taride pour son travail de sculpteur de miroir souvent associé à des objets du quotidien. Je me suis rendu chez lui pour parler musique et jazz en particulier. Plantons le décor : Une maison au calme en apparence, mais à l’intérieur, un musée hétéroclite. Rempli d’œuvres d’art de ses amis de l’école de Nice mélangées avec les siennes, Bernard Taride vit et travaille dans un environnement presque exclusivement tourné vers l’art. Mais, comme il dit, ma vie est constituée de deux passions, les arts plastiques et le Jazz.
Marcia Maria qui nous a quitté le 27 juillet 2018 était une grande chanteuse de jazz, née à Rio de Janeiro, au Brésil. C’était également une spécialiste de la bossa nova, qu’elle pratiquait avec ferveur et passion. Suite →
C’est un très beau chat roux, nonchalamment allongé sur un mur, tel un sphinx débonnaire, qui accueille le public, dans le labyrintheMiró de la fondation Maeght à l’initiative du Festival de St Paul de Vence et de la Biennale Internationale de St Paul de Vence. Le violoncelliste Vincent Segal et son vieux complice, Ballaké Sissoko avec sa kora prennent place sur la petit scène à l’ombre d’une œuvre monumentale de l’artiste catalan.
Une soirée en deux parties assez hétéroclites pour cette (presque) dernière journée du 58e Jazz à Juan. Le concert commence avec Dhafer Youssef, le musicien tunisien, devenu un véritable oud-héro, un Jimmy Page qui aurait emprunté le look de Marcus Miller.
Voilà l’été comme le chantaient les Négresses Vertes, et avec lui, un tout nouveau Jazzophone, qui vous allez le constater continue d’évoluer, pour le meilleur nous l’espérons, afin de vous proposer un magazine toujours plus complet, toujours différent tout en gardant la même ligne directrice : soutenir le jazz et les musiques qui lui sont apparentées. Suite →
La célèbre pinède recevait deux grands anciens du jazz, deux habitués des lieux. Chick Corea y fit ses premiers pas, ses premières notes avec Miles Davis en 1969. David Sanborna attendu jusqu’en 1974, c’était avec Gil Evans. Ils étaient tous deux en formation acoustique.
Pour le dernier jour du Nice Jazz Festival, nous avons choisi de nous concentrer sur la partie la plus purement “jazz” du programme et c’est donc au Théâtre de Verdure que nous avons passé l’essentiel de la soirée. Suite →