
22 janvier 2019



Yaron Herman se destine d’abord à une carrière sportive dans le basketball. Contraint d’arrêter son activité à la suite d’une blessure au genou, il commence à étudier le piano à l’âge de 16 ans avec le musicien de jazz Opher Brayer, qui utilise une méthodologie basée sur la philosophie, les mathématiques et la psychologie. Deux ans plus tard, Yaron Herman reçoit le prestigieux prix de “talent junior” de la Rimon School of Jazz and Contemporary Music de Ramat Ha-Sharon. Suite →
Si vous avez encore un vieux vinyle des années 60/70 de Lionel Hampton, Charles Mingus ou Count Basie, il y a parmi les trompettistes de ces orchestres un certain Jimmy Owens et pour ceux qui ont connu la Grande Parade du Jazz aux Arènes de Cimiez à Nice, il fut un guest star très apprécié… bon, c’était hier… aujourd’hui, à 74 ans, bon pied bon œil, il est revenu sur la Côte d’Azur, invité par ABC Music Project à l’Espace culturel et Solidaire, Forum Jorge François à Nice. Rencontre… Suite →
“Je crois avoir toujours écrit en écoutant le Jazz, je dis le Jazz et non “du” jazz telle cette chose que l’on consommerait dans des bacs sur lesquels on indique que l’acheteur va gagner 30% sur le prix d’origine. Non, les 30% de sueur jamais payée dans les années 20, les années 40 ou les années 60 sont le pourcentage auquel je pense lorsque Thélonius Monk ou Bud Powell se feront matraquer par les “cops”. Lorsque j’écrivais à la fin des années 90 sur l’envers de St-Germain-des-Près (Le Minotaure. Souvenirs d’une librairie de Paris (1948-1987)) et autour du Surréalisme hétérodoxe, j’écoutais les émissions d’Alain Gerber sur France Musique, ses feuilletons radiophoniques sur Erroll Garner ou Bill Evans, mes pianistes préférés, des feuilletons qui n’en finissaient plus pour mon plus grand bonheur d’auditeur.
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