À heure ou sort ce numéro d’automne du Jazzophone, s’ouvre également la saison 2018/19 des concerts de jazz dans la région Sud Provence Alpes Côte d’Azur. Têtes d’affiches, jeunes talents, vedettes confirmées, les Festivals d’Automne comme Jazz sur la Ville et autres viendront présenter leur musique au public. Mais lequel ? Là est la question… Suite →
Sous-titre du nouvel album “Space Jazz” enregistré par trois musiciens de jazz que l’on pourrait traduire par perfectionnement actif, migration intérieure, force centripète… bon, je vous entends… encore du jazz pour intellos avec fumette garantie, fumigènes de circonstance, clochettes et grelots aux chevilles.
La maison 13ème note éditions, spécialisée dans la littérature américaine, a publié il y a déjà 5 ans cette passionnante autobiographie du pianiste Hampton Hawes, (1928-1977) géant du jazz West Coastet disciple fort doué de Bud Powell, qu’il n’était pas loin d’égaler. Suite →
Hugh Masekela, trompettiste, chanteur, auteur, compositeur, activiste, ambassadeur culturel de l’Afrique du Sud… rebaptisé le papa du jazz africain nous a quitté ce 23 janvier. Suite →
Tome 1 : Renard Manouche : C’est sous les traits d’un renard que Joann Sfar et Clément Oubrerie ont, avec une grande originalité, décidé de raconter “une vie de Django Reinhardt” qui est d’ailleurs le sous-titre de cet album, publié chez Gallimard.
“Si l’on raconte que le jazz est né à laNouvelle Orléans, on sait qu’il fut forgé dans toute la Caraïbe. Africains, Taïnos, Espagnols, Indiens, Anglais, Français, ces peuples se sont rencontrés dans les histoires d’esclavagisme, de révolte, de métissage, d’utopies et de libertés.” C’est ainsi que Samy Thiébault présente le projet qui fut à l’origine de son dernier album “Caribbean Stories” : raconter ce jazz créole qui a toujours fait partie intégrante de la culture jazz. Suite →
Et si le renouveau du Jazz passait par Londres ? La question aurait pu paraitre saugrenue il y a encore quelques semaines. Londresest associé au rock ou à la pop, moins au Jazz. Et pourtant, une nouvelle scène en pleine effervescence s’installe et pourrait se propager d’ici peu au reste du monde. Suite →
Ami(ie) lecteur(trice) du Jazzophone, je perçois à nouveau ton regard dubitatif à la lecture du titre de cette chronique. Tu te demandes à nouveau en quoi je vais t’être utile. Tu as vraiment la mémoire courte. Nous avons déjà évoqué ce sujet lors de la dernière publication. J’ai parfois l’impression d’être Bill Murray dans « Un jour sans fin ».
Le 10 octobre dernier,Thelonious Monk aurait fêté ses 100 ans. Cet anniversaire a été célébré par la sortie de la bande originale du film “Les Liaisons dangereuses 1960” de Roger Vadim, composée par le pianiste et dont les enregistrements inédits semblaient perdus.
À partir de 1966 les pochettes sont devenues moins évidentes, plus obliques dans l’interaction image – musique et même carrément cryptées, destinées alors à des initiés qui s’amusent à les décoder pour y rechercher des messages cachés (rappelez-vous la pochette du Sergeant Pepper’s des Beatlesqui contenait des symboles et des références obscures.)