Le 16 juillet 1986, je me rendais, accompagné de ma compagne d’alors, à la Grande Parade du jazzme préparant à une grande soirée au vu de l’alléchant programme présenté ce soir-là.
Bernard Taride est né au Maroc. Il vit et travaille à Nice depuis 1956. Nous connaissons Bernard Taride pour son travail de sculpteur de miroir souvent associé à des objets du quotidien. Je me suis rendu chez lui pour parler musique et jazz en particulier. Plantons le décor : Une maison au calme en apparence, mais à l’intérieur, un musée hétéroclite. Rempli d’œuvres d’art de ses amis de l’école de Nice mélangées avec les siennes, Bernard Taride vit et travaille dans un environnement presque exclusivement tourné vers l’art. Mais, comme il dit, ma vie est constituée de deux passions, les arts plastiques et le Jazz.
Lors de cette soirée du vendredi 20 juillet, c’est Jef Roques Quartet, le vainqueur du Tremplin Off de l’an dernier qui a ouvert au Théâtre de Verdure. Guitariste talentueux, il joue ses compositions personnelles ainsi que celles de son pianiste comme “Misty Blues”. La soirée commence par du jazz, blues, dont la dextérité est de mise pour le guitariste.
C’est sous la luxuriante plataneraie du domaine de Fontblanche à Vitrolles que la 21ème édition du Charlie Jazz Festival s’est tenue, avec une programmation ambitieuse concoctée par son directeur Aurélien Pitavy qui redonne toute sa place au jazz, sans tenter les grand-écarts hasardeux auxquels certains grands festivals de jazz nous habituent désormais.
Est-il possible de sauver son âme en secouant ses fesses ? Il ne s’agit pas du prochain sujet de philosophie, mais de la question que l’on se pose avant d’écouter le nouvel album du groupe lyonnais The Buttshakers. Suite →
Comme chaque année le Festival Jazz à Porquerolles qui débute la saison des festivals et se tient sur l’île du même nom sise en face de Hyères, toujours sous l’égide de son président le cinéaste et contrebassiste Frank Cassenti, offre un programme fort original, hors des sentiers battus, et présentant des artistes venus du monde entier, artistes souvent défricheurs et apportant des musiques différentes, de celles proposées dans les festivals de plus grosse taille. Dans le cadre du Fort Saint Agathe, dans cette île paradisiaque, il y a comme un gout d’éternité…
Pour les 70 ans du Nice Jazz Festival, la ville de Nice non contente de la programmation luxuriante du Festival offre en sus deux événements : la parution d’un livre retraçant cette aventure à paraître aux Editions Gilletta, et ce qui nous occupe ici, une exposition du 7 juillet au 15 octobre 2018 au Musée Masséna qui s’intitule “Jazzin’ Nice” sous-titrée « 70 ans d’amour du jazz », elle retrace cette histoire particulière qui dés 1917 à lié Nice, et la Côte d’Azur, au Jazz, apporté sur nos côtes par les soldats afro-américains.
La naissance d’un nouvel endroit dédié au jazz est toujours un événement qu’il faut accueillir avec la plus grande joie, car si notre région compte d’excellents musiciens, les clubs commencent à se faire rares. Aussi saluons nous avec ferveur les JEuDIS Jazz qui vont avoir lieu à partir du 5 juillet à la Maison Blanche à Saint-Aygulf, de 18h à 21h et qui nous sont proposés par l’Association Casa Bianca. Suite →
Blue Giant le manga qui rend hommage au jazz. Après le succès de son premier manga « Vertical », Shinichi Ishizuka s’illustre depuis 2013 avec son seinen Blue Giant.
Le blues est l’âme de la musique américaine » dit-il, et avec un tel parcours éclectique, en studio et sur scène, il est l’âme du son de la musique ! Suite →