Depuis les premières années de son existence officielle, le jazz a entretenu des relations privilégiées avec le milieu, les gangsters et par extension avec la prison. Cette relation que l’on pourrait qualifier de naturelle n’a pas échappé à l’équipe de Radio Baumettes qui lui a consacré deux pleines émissions « Le jazz et les gangsters », « Les jazzmen en prison », enregistrées en direct dans le studio des Baumettes à Marseille.
Il faut avoir vécu pour écrire Lush Life, et pourtant Billy Strayhorn n’avait que 15 ans quand il en a composé la première version, paroles et musique. On y trouve une mélodie qui se déroule comme un synopsis, sans répétition de couplets identiques et soutenue par des harmonies typiquement strayhorniennes. Initialement intitulé « Life is Lonely », le morceau se présente en deux volets : un verse et le thème. Suite →
C’est avec le fabuleux quartet de Eli Degibrice musicien hors pair devenu en quelques années l’un des chefs de file du jazz israélien que commença cette huitième journée de Jazz à Juan.Suite →
Aujourd’hui le Docteur Jazzophone est fatigué. J’ai été présent à toutes les étapes importantes de ta vie. Tel Moïse guidant son peuple vers la terre promise, je t’ai accompagné pour trouver un emploi, te remettre en forme, séduire, te marier… Mais cette fois-ci, c’est la fin. Suite →
Jazz à Juan 1ère : C’est pour la soirée du 13 Juillet à l’affiche prestigieuse, George Benson et son orchestre, précédés du Steve Gadd Band, que l’équipe du Jazzophone foula pour la première fois cette année le sol de la mythique Pinède Gould, au cadre décidément féérique. Assister à un concert de jazz alors que le soleil se couche sur la rade d’Antibes-Juan-Les-Pins est un plaisir digne des dieux. Et quel concert !
9 jours, 82 concerts (70 entrées libres), 320 artistes, 53 les jazz club qui ont participé, 3 marching band, 2 journées dédiés aux meeting, 1 workshop et 1 expo pour un total au delà des 25 000 spectateurs (+12% sur le 2018). Sold-out pour tous les concerts aux OGR (Officine Grandi Riparazioni) avec 1300 spectateurs assis. Suite →
Fondateur et directeur artistique de nombreux festivals de musique, Gérard Kurkdjian a participé à la création du Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde, dont il a été le directeur artistique de 1994 à 2009. Également musicien, producteur, conférencier, auteur, journaliste de radio, directeur artistique du Festival des musiques Arabo-andalouses au Centre Universitaire Méditerranéende Nice, il est une figure incontournable de la vie musicale et culturelle niçoise.
C’est avec le titre de ce tube de Sly and Family Stone que nous saluons le retour de l’été, et avec lui les festivals de jazz qui chaque année fleurissent autour de la Méditerranée. Villes azuréennes (Nice, Antibes, Cannes), varoises (Saint-Raphaël, Toulon, Hyères, Ramatuelle, Porquerolles) jusqu’aux Bouches-du-Rhône, avec le festival du Jazz des cinq continents. Toutes proposent du jazz dans tous ses états, des vedettes internationales aux musiciens locaux, des big bands aux artistes solos, les grands événements historiques annuels sont bien sûr au rendez-vous avec Jazz à Juan (du 12 au 21 juillet) et le Nice Jazz Festival (du 16 au 20 juillet), mais nombre d’autres festivals plus modestes, certes, mais néanmoins fort intéressants fleurissent dans la région.