Marjorie Martinez qui s’est offert pour son nouvel album une gageure : rendre hommage à l’une des plus grandes chanteuses de l’histoire du jazz, Billie Holiday. Marjorie Martinez s’est attelée à cette tâche avec ferveur et passion, et disons-le tout net : c’est une réussite. Suite →
Etant donné la chaleur je vous propose pour ce Jazzophone d’été un panier pique-nique et cocktail à déguster tranquillement en “F’Amis” pieds dans l’eau soleil couchant au son de “La Bande Sonore #17”
Si le jazz a marqué tous les arts majeurs ou mineurs du vingtième siècle, de son contemporain le cinéma, comme vous pouvez le suivre dans notre rubrique “Jazz et cinéma”, en passant par la peinture, les arts plastiques, la chanson, etc.. S’il est un art dans lequel il resplendit du tout au tout, c’est bien la photographie.
La première fois que j’ai vu une photo d‘Irving Penn, je ne savais pas ce que je regardais. C’étaitl’image de la main d’un homme, et j’ai tout de suite su qu’elle appartenait à Miles Davis. Comment ? Je n’en ai aucune idée, juste, je le savais.
On est tout d’abord séduit par l’objet, une simple mention Thelonious en bleu au-dessus d’un buste du pianiste avec son chapeau, dessiné à la craie, les blancs, les gris, les noirs. Artiste plasticien, musicien, jazzman et romancier Roland Brival choisit, plutôt qu’une énième bio ou une autre exégèse de sa musique, de raconter, au travers d’un roman, quelques instants de la vie de Monk.
Militant infatigable de la cause noire, le romancier, poète et dramaturge afro-américain Leroy Jones (qui se faisait aussi appeler Amiri Baraka après sa conversion à l’Islam) publie en 1963 cet essai qui analyse l’évolution des Noirs dans la société américaine à travers leur musique, de l’esclavage jusqu’aux années soixante…
Imaginez un kaleidoscope qui pénètrerait dans votre intimité et la projetterait vers l’extérieur sous forme d’images en nombre infini, dont chacune serait une version de vous. C’est l’œil de Laurent de Wilde sur Thelonious Monk, auquel il consacrera d’ailleurs son prochain album prévu pour l’automne. Suite →
L’ère du jazz cool : Le graphiste Burt Goldblatta joué un rôle déterminant, pour capturer l’atmosphère nocturne du monde du jazz, en utilisant des photographies influencées par les films noirs, des portraits expressionnistes et des images abstraites. Suite →
Ce fut une soirée inoubliable, grâce à la prestation de cette grande dame, qui a marqué les esprits : Betty Lavette aux arènes de Cimiez pour le Nice Jazz Festival de 2004 ! Si elle vient de la musique soul, elle a intégré facilement blues, rock et funk… Mais de là à revisiter Bob Dylan sur tout un album ! Suite →