#Edito #19 : Cap au Sud !

C’est sous une couverture signée BEN que s’ouvre ce numéro d’été du Jazzophone. On ne présente plus BEN, artiste phare de l’Ecole de Nice et symbole de tout ce que ce mouvement avait d’alternatif. Suite →

Ecrit par David Benaroche

Édito : le Sacre du Printemps

Avec ce numéro de printemps arrivent les beaux jours, et comme souvent avec eux les prémices d’un changement. Nous avons fêté l’année dernière les cinquante ans de Mai 68, c’est dire si le printemps occasionne des bouleversements dans les moeurs ; on se souvient aussi du fameux « Printemps Arabe »…

Et la musique suit ces changements, car comme le disait Platon « Quand le mode de la musique change, les murs de la cité tremblent », citation qui a donné son titre à un poème du célèbre écrivain révolutionnaire de la Beat Generation, Allen Ginsberg, grand amateur de jazz s‘il en fut. Écoutons ce dernier qui disait : « Quand les gens commencent à se mouvoir sur un rythme différent, cela affecte aussi bien leurs corps que leur processus de pensée, et une nouvelle forme de conscience émerge ». Et le Jazzophone et là pour accompagner ces changements, vous les faire connaître, et en témoigner. Dans ce numéro, justement une grande place est laissée à des articles traitant de gens qui ont bouleversé leur époque par leurs engagements, qu’ils soient musicaux, sociaux ou politiques. Nos collaborateurs traitent du choc du free jazz avec Ornette Coleman, du Brésil, pays agité en ce moment, à travers un portrait de la chanteuse Nina Papa, de l’histoire de la communauté afro-américaine à travers le livre du poète et militant Le Roi Jones, du regretté Roy Hargrove, pionnier du mélange du jazz avec la culture hip-hop…

Vous trouverez dans ces pages, nous l’espérons, de quoi satisfaire votre curiosité et votre appétit de musique. Mais si le changement est nécessaire, il doit également s’appuyer sur une tradition, c’est pourquoi vous trouverez aussi dans ce numéro des portraits de grandes figures ou de grands événements de l’histoire de la musique que nous aimons. Bonne lecture.

Ecrit par David Benaroche

Tu vois, Michel, je n’ai rien oublié

Non, je n’ai rien oublié : que tu n’es que tu n’es pas que le compositeur de « Nous sommes de sœurs jumelles… » Bon. Puisque nous sommes au cinéma, restons-y un instant. Non, je n’ai rien oublié : que, bien sûr, le tournant des années 1960 et l’émergence de la Nouvelle Vague vont t’ancrer définitivement dans le monde de la musique de film. Mais sait-on que tu as composé pour Agnès Varda (Cléo de 5 à 7 en 1962), pour Jean Luc Godard (Une femme est une femme en 1961, Vivre sa vie  en 1962 et Bande à part en 1964) pour Joseph Losey (Le Messager en 1970) ?

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Ecrit par Jacques Barbarin

#Portrait Jacky Ananou 

Né à Alger dans les années cinquante, Jacky Ananou se passionne très tôt pour la musique et achète sa première guitare à 12 ans. Dès la fin des années soixante jusqu’au milieu des années soixante-dix, marqué par le festival de Woodstock, il court les festivals de rock, puis devient D.J dans les boîtes de nuit, d’abord en province et ensuite à Paris.

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Ecrit par Gilbert D'Alto

A Bout de Souffle

Lorsque l’on interroge les personnes sur les instruments qu’ils associent spontanément au Jazz, revient inlassablement la trompette, le saxophone, la contrebasse voire la batterie. Rarement la flûte. Et pourtant, comme nombre d’instruments à vent, elle est légitime et peut assumer sa part d’héritage. Suite →

Ecrit par Cyril Hely

#Jazz & #Rock Needlepoint, le Nord réchauffe la musique !

La scène norvégienne a des musiciens remarquables, mais hélas pas assez populaires, dans l’hexagone, et en Europe… Je pense au guitariste Terje Rypdal (voir sa discographie sur le label ECM), au saxophoniste Jan Garbarek… Ou comme avec le groupe Airbag, qui est plus dans une musique rock progressiste. Là avec cette formation norvégienne d’Oslo : Needlepoint, on est à la croisée de ces chemins musicalement riches ! Suite →

Ecrit par Jack Lalli

Paroles de Jazz #9 par Denis Chollet

« Je crois avoir toujours écrit en écoutant le Jazz, je dis le Jazz et non « du » jazz telle cette chose que l’on consommerait dans des bacs sur lesquels on indique que l’acheteur va gagner 30% sur le prix d’origine. Non, les 30% de sueur jamais payée dans les années 20, les années 40 ou les années 60 sont le pourcentage auquel je pense lorsque Thélonius Monk ou Bud Powell se feront matraquer par les « cops ». Lorsque j’écrivais à la fin des années 90 sur l’envers de St-Germain-des-Près (Le Minotaure. Souvenirs d’une librairie de Paris (1948-1987)) et autour du Surréalisme hétérodoxe, j’écoutais les émissions d’Alain Gerber sur France Musique, ses feuilletons radiophoniques sur Erroll Garner ou Bill Evans, mes pianistes préférés, des feuilletons qui n’en finissaient plus pour mon plus grand bonheur d’auditeur.

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Ecrit par Denis Chollet
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