Entouré d’Antoine Favennecau sax, Laurent Coulondre aux claviers, Philippe Buissonet, basse et Yoann Schmidt à la batterie, le grand trompettiste Nicolas Folmers’est produit les 9 et 10 août derniers dans le cadre merveilleux de la plage “La Note Bleue” à Monaco avec un spectacle intitulé “So Miles”, vibrant hommage à son maître Miles Davis.Suite →
C’est dans le cadre magnifique de la Villa Domergue à Cannes que nous avons assisté à l’un des concerts de jazz les plus originaux de l’été. Rebaptisé “Dadada” le trio se compose de Roberto Negro, piano, Emile Parisien, saxophone soprano, et Michele Rabbiabatterie, samples, et vocaux, et remporta les Victoires du Jazz 2018, catégorie “Album de l’année”.
C’est dans la charmante commune d’Aspremont dans le cadre des Estivales 06 que commença le 22 juillet ce périple qui a emmené pendant deux semaines l’équipe du Jazzophone dans divers lieux Jazz du département.
La Bluesman romaine Francesca De Fazi à la voix rocailleuse rappelant Janis Joplin et à l’incisif jeu de guitare fera à partir du 16 août jusqu’au 28 inclus… Suite →
Afin de pouvoir transmettre leur passion et promouvoir le Jazz le plus largement possible, les membres d’Imago records & production sont à l’initiative d’un journal gratuit sur le Jazz : Le Jazzophone. Suite →
La rédaction du Jazzophone a délégué deux de ses journalistes (Sir Ali et votre serviteur) pour assister dans les premières hauteurs de l’arrière-pays, au concert de la chanteuse Youn Sun Nah 나윤선. Le cadre, l’une des deux soirées jazz du Festival de musique de chambre de Saint Paul de Vence, dans un lieu magique, la place de la Courtine.
Depuis les premières années de son existence officielle, le jazz a entretenu des relations privilégiées avec le milieu, les gangsters et par extension avec la prison. Cette relation que l’on pourrait qualifier de naturelle n’a pas échappé à l’équipe de Radio Baumettes qui lui a consacré deux pleines émissions « Le jazz et les gangsters », « Les jazzmen en prison », enregistrées en direct dans le studio des Baumettes à Marseille.
Il faut avoir vécu pour écrire Lush Life, et pourtant Billy Strayhorn n’avait que 15 ans quand il en a composé la première version, paroles et musique. On y trouve une mélodie qui se déroule comme un synopsis, sans répétition de couplets identiques et soutenue par des harmonies typiquement strayhorniennes. Initialement intitulé « Life is Lonely », le morceau se présente en deux volets : un verse et le thème. Suite →