Samedi 21 juillet, dernier soir de cette 70ème édition du Nice Jazz Festival, nous retrouvons un habitué du festival, Eric Legnini, avec son nouveau projet, Tribute to Les Mccann et comme invité Ali Jackson. Ce quintet ouvre la soirée avec un jazz très classique. Ils reprendront bien évidemment le standard “Compared to What”. C’est le contrebassiste, Geraud Portal, qui va permettre, avec une Walking bass très efficace, de donner un tempo assez rapide et qui fera, je trouve, le charme de cette première partie.
Lors de cette soirée du vendredi 20 juillet, c’est Jef Roques Quartet, le vainqueur du Tremplin Off de l’an dernier qui a ouvert au Théâtre de Verdure. Guitariste talentueux, il joue ses compositions personnelles ainsi que celles de son pianiste comme “Misty Blues”. La soirée commence par du jazz, blues, dont la dextérité est de mise pour le guitariste.
Ce n’est jamais facile de remplacer au pied levé un artiste, surtout lorsque ce dernier décède une dizaine de jours avant. C’est encore plus compliqué de mélanger deux sets très différents en une session unique. Mais impossible ne semble pas Pellissier.
A 19h30, Baptiste Trotignon et Yosvani Terry entament la soirée du 19 juillet au Théâtre de Verdure. Ils commencent même une petite dizaine de minutes avant l’heure prévue. Leur jazz est agrémenté d’une touche de tradition caribéenne. C’est d’ailleurs le but de ce projet, “Ancestral Memories “. Baptiste Trotignon, au piano, et Yosvani Terry, au saxophone, forment un contraste entre le moderne et le old-school du jazz.
C’est dans une Pinède Gould bondée que Bireli Lagrène fit son entrée ce jeudi 19 juillet, une basse électrique à la main. Le guitariste virtuose avait choisi ce soir là de présenter le projet conçu avec Benoit Sourisse et André Charlier pour rendre hommage à l’ami disparu, le légendaire bassiste Jaco Pastorius, “l’homme qui a révolutionné la basse comme Hendrix avait révolutionné la guitare” selon un critique américain.
Le temps affichait le beau fixe, et l’équipe du Jazzophone au (presque) grand complet investit le Théâtre de Verdure et la Scène Masséna pour ce deuxième jour du Nice Jazz Festival, qui présente ce soir là une affiche alléchante. Suite →
Est-il possible de sauver son âme en secouant ses fesses ? Il ne s’agit pas du prochain sujet de philosophie, mais de la question que l’on se pose avant d’écouter le nouvel album du groupe lyonnais The Buttshakers. Suite →
Comme chaque année le Festival Jazz à Porquerolles qui débute la saison des festivals et se tient sur l’île du même nom sise en face de Hyères, toujours sous l’égide de son président le cinéaste et contrebassiste Frank Cassenti, offre un programme fort original, hors des sentiers battus, et présentant des artistes venus du monde entier, artistes souvent défricheurs et apportant des musiques différentes, de celles proposées dans les festivals de plus grosse taille. Dans le cadre du Fort Saint Agathe, dans cette île paradisiaque, il y a comme un gout d’éternité…
Pour paraphraser Marcel Proust, nous pourrions dire que c’est à l’ombre des oliviers en fleurs (si toutefois ils en donnaient…) ou des pins parasols que les aficionados du jazz et de ses musiques apparentées s’apprêtent à passer les deux prochains mois. Car l’été est là et avec lui se multiplient les festivals qui autour de la grande bleue donnent une large place à la note de la même couleur. Suite →
La naissance d’un nouvel endroit dédié au jazz est toujours un événement qu’il faut accueillir avec la plus grande joie, car si notre région compte d’excellents musiciens, les clubs commencent à se faire rares. Aussi saluons nous avec ferveur les JEuDIS Jazz qui vont avoir lieu à partir du 5 juillet à la Maison Blanche à Saint-Aygulf, de 18h à 21h et qui nous sont proposés par l’Association Casa Bianca. Suite →