Le 21 juillet dernier, la scène du Théâtre de Verdure à Nice, accueillait pour la clôture de l’édition 2018 du Nice Jazz festival, un géant nommé Randy Weston. C’était également la dernière date de la tournée de cette légende vivante du jazz qui est peut-être l’ultime grand pianiste/compositeur de sa génération et de cette envergure. Du haut de ses 92 ans et après 6 décennies de carrière, son emprunte est indéniable dans jazz et la musique Panafricaine.
Bernard Taride est né au Maroc. Il vit et travaille à Nice depuis 1956. Nous connaissons Bernard Taride pour son travail de sculpteur de miroir souvent associé à des objets du quotidien. Je me suis rendu chez lui pour parler musique et jazz en particulier. Plantons le décor : Une maison au calme en apparence, mais à l’intérieur, un musée hétéroclite. Rempli d’œuvres d’art de ses amis de l’école de Nice mélangées avec les siennes, Bernard Taride vit et travaille dans un environnement presque exclusivement tourné vers l’art. Mais, comme il dit, ma vie est constituée de deux passions, les arts plastiques et le Jazz.
Voilà l’été comme le chantaient les Négresses Vertes, et avec lui, un tout nouveau Jazzophone, qui vous allez le constater continue d’évoluer, pour le meilleur nous l’espérons, afin de vous proposer un magazine toujours plus complet, toujours différent tout en gardant la même ligne directrice : soutenir le jazz et les musiques qui lui sont apparentées. Suite →
Pour le dernier jour du Nice Jazz Festival, nous avons choisi de nous concentrer sur la partie la plus purement « jazz » du programme et c’est donc au Théâtre de Verdure que nous avons passé l’essentiel de la soirée. Suite →
Samedi 21 juillet, dernier soir de cette 70ème édition du Nice Jazz Festival, nous retrouvons un habitué du festival, Eric Legnini, avec son nouveau projet, Tribute to Les Mccann et comme invité Ali Jackson. Ce quintet ouvre la soirée avec un jazz très classique. Ils reprendront bien évidemment le standard « Compared to What ». C’est le contrebassiste, Geraud Portal, qui va permettre, avec une Walking bass très efficace, de donner un tempo assez rapide et qui fera, je trouve, le charme de cette première partie.
Ce n’est jamais facile de remplacer au pied levé un artiste, surtout lorsque ce dernier décède une dizaine de jours avant. C’est encore plus compliqué de mélanger deux sets très différents en une session unique. Mais impossible ne semble pas Pellissier.
A 19h30, Baptiste Trotignon et Yosvani Terry entament la soirée du 19 juillet au Théâtre de Verdure. Ils commencent même une petite dizaine de minutes avant l’heure prévue. Leur jazz est agrémenté d’une touche de tradition caribéenne. C’est d’ailleurs le but de ce projet, « Ancestral Memories « . Baptiste Trotignon, au piano, et Yosvani Terry, au saxophone, forment un contraste entre le moderne et le old-school du jazz.
C’est dans une Pinède Gould bondée que Bireli Lagrène fit son entrée ce jeudi 19 juillet, une basse électrique à la main. Le guitariste virtuose avait choisi ce soir là de présenter le projet conçu avec Benoit Sourisse et André Charlier pour rendre hommage à l’ami disparu, le légendaire bassiste Jaco Pastorius, « l’homme qui a révolutionné la basse comme Hendrix avait révolutionné la guitare » selon un critique américain.
Le temps affichait le beau fixe, et l’équipe du Jazzophone au (presque) grand complet investit le Théâtre de Verdure et la Scène Masséna pour ce deuxième jour du Nice Jazz Festival, qui présente ce soir là une affiche alléchante. Suite →
Pour sa cinquième journée de Festival, Jazz à Juan offrait un programme pour le moins éclectique. En effet, le pianiste arménien Tigran Hamasyan ouvrait pour deux chanteuses très stars et très glamour, la franco-italienne Carla Bruniet la franco-américaine Melody Gardot.