15 janvier 2019
10 janvier 2019
Paroles de Jazz #9
“Je crois avoir toujours écrit en écoutant le Jazz, je dis le Jazz et non “du” jazz telle cette chose que l’on consommerait dans des bacs sur lesquels on indique que l’acheteur va gagner 30% sur le prix d’origine. Non, les 30% de sueur jamais payée dans les années 20, les années 40 ou les années 60 sont le pourcentage auquel je pense lorsque Thélonius Monk ou Bud Powell se feront matraquer par les “cops”. Lorsque j’écrivais à la fin des années 90 sur l’envers de St-Germain-des-Près (Le Minotaure. Souvenirs d’une librairie de Paris (1948-1987)) et autour du Surréalisme hétérodoxe, j’écoutais les émissions d’Alain Gerber sur France Musique, ses feuilletons radiophoniques sur Erroll Garner ou Bill Evans, mes pianistes préférés, des feuilletons qui n’en finissaient plus pour mon plus grand bonheur d’auditeur.
Ecrit par Denis Chollet
09 janvier 2019
#Jazz et #politique : Nina Simone de la révolte à la rage

Grande prêtresse du jazz vocal et figure emblématique de la campagne des droits civiques afro-américains, dans les années 60, Nina Simone écrivait des chansons comme certains prenaient les armes. Celle qui fréquentait assidument Martin Luther King Jr. n’a jamais prônée la non-violence dans la lutte pour l’Egalité des droits du peuple noir dans une Amérique ségrégationniste. Son Arme politique. Sa musique gospel, blues, soul, Jazz ; cette étiquette “Jazz” qu’elle haïssait parce qu’inventée par les Blancs pour identifier les Noirs.
Ecrit par Lawrence Damalric
07 janvier 2019
#LiveReport : Week-End Jazz à Cannes

Un grand week end de jazz attendait l’équipe du Jazzophone les 4 et 5 Janvier derniers à Cannes dans deux endroits désormais consacrés une fois par mois à cette musique.
Ecrit par Gilbert D'Alto
06 janvier 2019
#Portrait : Scott Parker Allen, 40 ans de carrière

Né le 28 mai 1956 à Orange, New Jersey sur la côte Est des États-Unis, Scott Parker Allen présente très tôt des dispositions pour la musique. Enfant, dans le salon de sa maman devant l’électrophone familial, il mime déjà la direction d’orchestre sur “La Marche turque” de Mozart, et pose ses doigts sur n’importe quel instrument de musique dès qu’il en voit un.
Ecrit par Gilbert D'Alto
05 janvier 2019
#Jazz & #Art – Blue Note Covers : Ça donne envie de les entendre…
Blue Note a été fondé en 1939 à New York par Alfred Lion et Francis Wolff. C’est à partir de 1955 que le duo sera rejoint, à leur demande, par un jeune graphiste américain, Reid Miles. Âgé de 28 ans, il aura pour mission de créer les pochettes des disques du label qui s’intéresse de près à un nouveau courant soufflant sur le monde du jazz, le Hard Bop. John Coltrane, Donald Byrd, Grant Green, Freddie Hubbard, Lee Morgan, Eric Dolphy, Herbie Hancock, Tony William, Jimmy Smith, Thelonious Monk, Miles Davis, The Jazz Messengers en sont les précurseurs. Suite →
Ecrit par Jacky Ananou
31 décembre 2018
#Jazz & #Chanson : De l’eau dans le gaz…

Il y a, paraît-il, de l’eau dans le gaz entre le jazz et la java. Du moins, c’est ce que l’on retient après que l’un des représentants les plus symboliques de la chanson française nous l’ait seriné dans un de ses plus grands succès ; et la carrière de ce représentant, Claude Nougaro, que l’on savait fervent amateur de Jazz, nous amène à nous poser la question : et entre la Chanson et le Jazz, ça va comment ? Suite →
Ecrit par Jean Bellissime
30 décembre 2018
#Jazz et #Cinéma : Spike Lee

S’il est un cinéaste dont l’oeuvre entière est marquée par le jazz et l’ensemble de la musique afro-américaine, c’est bien évidemment Spike Lee. Suite →
Ecrit par Gilbert D'Alto
03 décembre 2018
#LiveReport Monte-Carlo Jazz Festival : Marcus Miller & Selah Sue, Eric Legnini Trio
“Finir en beauté” telle a due être la devise de Jean-René Palacio, directeur artistique du festival , lorsqu’il programma Marcus Miller pour la clôture du Monte-Carlo Jazz Festival 2018, clôture à laquelle se rendit l’équipe du Jazzophone, ravie de retrouver “the bass master of jazz & funk“. Suite →
Ecrit par Gilbert D'Alto
29 novembre 2018
#LiveReport : deux soirées au Festival Jazz sous les Bigaradiers
Le Festival Jazz sous les Bigaradiers se termine toujours par deux soirées dans la salle de La Coupole à La Gaude. Celle du vendredi débute avec La Compagnie So What, un sextet haut en couleur avec trois soufflants, clarinette basse, sax soprano et trompette, une guitare et la paire rythmique, contrebasse, batterie.
Ecrit par Jacques Lerognon

