Ami.e du Jazzophone, lorsque nous nous sommes séparés, avant l’été, tu t’adonnais aux plaisirs de la course. Officiellement, l’objectif était d’être fidèle à la devise « Men sana in corpore sano », de reprendre la main sur son futur (harmonie du corps, de l’esprit et surconsommation de quinoa et graines de courge).Officieusement, nous ne sommes pas dupes. Tu es de retour dans le game avec le désir de séduire. Et tes sacrifices ont payé puisque tu as obtenu un rendez-vous, sans passer par une application (ce qui aujourd’hui mérite le respect). Suite →
Commençons par une mise en situation. Nous sommes à la croisée de la fin des années 80 et le début des années 90. Le mur de Berlin s’est effondré et un vent de liberté souffle sur l’ancien bloc soviétique. Nous avons abandonné le baladeur cassette autoreverse, remplacé par le compact disque portable. L’Angleterre n’est plus déchirée entre les Beatles et les Stones et hésite encore entreOasis etBlur.Manchester vit au rythme des soirées mythiques de l’Hacienda. À l’écart de cette agitation, de jeunes Londoniens croisent des influences soul,funk, disco et jazz et jettent les bases de ce qui deviendra l’Acid Jazz.Objection votre honneur ! Une fois de plus, l’auteur de ses lignes s’éloigne de l’essence de ce magazine : le jazz. Pour citer mon responsable de rédaction qui lui-même cite le grand Duke Ellington: “le jazz est la liberté d’avoir beaucoup de formes”. Suite →
Malgré une pluie fine et glaçante, la cave Bianchi était complète, pour ce dernier Jazz Solo Legend de l’année, que l’on pourrait rebaptiser Jazz Cello Legend pour l’occasion. Plus le moindre fauteuil ou tabouret de bar pour s’asseoir. Les derniers arrivés ont dû rester debout pour écouter et voir, regarder et entendre, le violoncelliste Vincent Ségal, seul avec son instrument et quelques percussions.
Imago records & production en association avec ABC music project présentent à la Cave Bianchi 7, rue Raoul Bosio à Nice un concept inédit : “Solo Legend” : de grands artistes, maîtres de leurs instruments et comptant parmi les plus influents des musiciens de jazz et/ou des musiques actuelles, viendront proposer un dimanche après-midi par mois à 18h des performances en solo, où ils dévoileront leur art dans cet exercice de haut vol aussi périlleux que jubilatoire. Après les 6 précédentes sessions “Solo Legend” avec entre autres Louis Winsberg, Keyvan Chemirani, Bruno Chevillon, Cyril Atef… nous aurons le plaisir de découvrir dans ce lieu convivial et chaleureux un artiste de renom : Vincent Segal. Une expérience musicale unique à partager.
Le magnifique quartet, composé d’Amaury Filliard à la guitare, Fred d’Oelsnitz au piano, Christian Pachiaudi à la contrebasse, et Alain Asplanato à la batterie, qui se produit sous le nom (mérité) “Les Barons”, car se sont des seigneurs de leurs instruments respectifs, avait choisi de rendre hommage à l’un des plus géniaux guitaristes de jazz de tous les temps, Wes Montgomery. Suite →
Mammals Hands, c’était jeudi soir dans la petite salle du Théâtre Alexandre III à Cannes dans une ambiance très conviviale, à un prix dérisoire. C’était un concert à ne pas manquer.
C’est dans le cadre du festival Jazz sous les Bigaradiers organisé par l‘Association So What que l’équipe du Jazzophone s’est rendu à La Gaude le mardi 13 novembre dernier, pour assister à une série de concerts au club le So What, fief de l’Association. Suite →
“Finir en beauté” telle a due être la devise de Jean-René Palacio, directeur artistique du festival , lorsqu’il programma Marcus Millerpour la clôture du Monte-Carlo Jazz Festival 2018, clôture à laquelle se rendit l’équipe du Jazzophone, ravie de retrouver “the bass master of jazz & funk“. Suite →
Après le fantastique concert de Don Bryant, c’est une autre grande messe soul à laquelle nous étions conviés par Imago records & production le 27 novembre dernier dans la belle salle de la Black Box.