#Jazz et #Littérature “Jazz” de Toni Morrison #RIP

Toni Morrison vient de nous quitter ce 7 août 2019 à l’âge de 88 ans Voici ce qu’écrivait le Jazzophone en janvier dernier au sujet de cette grande dame de la littérature américaine : Huitième femme a avoir obtenu le Prix Nobel de Littérature, et à ce jour seule afro-américaine, Toni Morrison a construit son oeuvre autour de l’histoire de ce même peuple afro-américain. Suite →
#Jazz & #politique : Ornette Coleman Architecte du Free
Ornette Coleman n’est pas le père du Free Jazz mais il a contribué à l’émergence du nom donnée à sa musique, et à celle d’autres précurseurs (Charles Mingus, Cecil Taylor). Suite →
#Jazz & #Gangsters : Les Baumettes

Depuis les premières années de son existence officielle, le jazz a entretenu des relations privilégiées avec le milieu, les gangsters et par extension avec la prison. Cette relation que l’on pourrait qualifier de naturelle n’a pas échappé à l’équipe de Radio Baumettes qui lui a consacré deux pleines émissions « Le jazz et les gangsters », « Les jazzmen en prison », enregistrées en direct dans le studio des Baumettes à Marseille.
Les Mots qui swinguent – Lush Life

Il faut avoir vécu pour écrire Lush Life, et pourtant Billy Strayhorn n’avait que 15 ans quand il en a composé la première version, paroles et musique. On y trouve une mélodie qui se déroule comme un synopsis, sans répétition de couplets identiques et soutenue par des harmonies typiquement strayhorniennes. Initialement intitulé « Life is Lonely », le morceau se présente en deux volets : un verse et le thème. Suite →
Les Bons conseils du Dr Jazzophone : This is the end, beautiful friend

Aujourd’hui le Docteur Jazzophone est fatigué. J’ai été présent à toutes les étapes importantes de ta vie. Tel Moïse guidant son peuple vers la terre promise, je t’ai accompagné pour trouver un emploi, te remettre en forme, séduire, te marier… Mais cette fois-ci, c’est la fin. Suite →
“Hot fun in the Summertime” : les Festivals d’été

C’est avec le titre de ce tube de Sly and Family Stone que nous saluons le retour de l’été, et avec lui les festivals de jazz qui chaque année fleurissent autour de la Méditerranée. Villes azuréennes (Nice, Antibes, Cannes), varoises (Saint-Raphaël, Toulon, Hyères, Ramatuelle, Porquerolles) jusqu’aux Bouches-du-Rhône, avec le festival du Jazz des cinq continents. Toutes proposent du jazz dans tous ses états, des vedettes internationales aux musiciens locaux, des big bands aux artistes solos, les grands événements historiques annuels sont bien sûr au rendez-vous avec Jazz à Juan (du 12 au 21 juillet) et le Nice Jazz Festival (du 16 au 20 juillet), mais nombre d’autres festivals plus modestes, certes, mais néanmoins fort intéressants fleurissent dans la région.
#Jazz et #Histoire : TREME JazzFest in New Orleans
“Le Jazz Fest de New Orléans est différent, unique, il porte en lui l’héritage de cette ville, et je rends grâce à Dieu pour cela, c’est ça que j’aime.” George Wein
Édito : le Sacre du Printemps
Avec ce numéro de printemps arrivent les beaux jours, et comme souvent avec eux les prémices d’un changement. Nous avons fêté l’année dernière les cinquante ans de Mai 68, c’est dire si le printemps occasionne des bouleversements dans les moeurs ; on se souvient aussi du fameux « Printemps Arabe »…
Et la musique suit ces changements, car comme le disait Platon « Quand le mode de la musique change, les murs de la cité tremblent », citation qui a donné son titre à un poème du célèbre écrivain révolutionnaire de la Beat Generation, Allen Ginsberg, grand amateur de jazz s‘il en fut. Écoutons ce dernier qui disait : « Quand les gens commencent à se mouvoir sur un rythme différent, cela affecte aussi bien leurs corps que leur processus de pensée, et une nouvelle forme de conscience émerge ». Et le Jazzophone et là pour accompagner ces changements, vous les faire connaître, et en témoigner. Dans ce numéro, justement une grande place est laissée à des articles traitant de gens qui ont bouleversé leur époque par leurs engagements, qu’ils soient musicaux, sociaux ou politiques. Nos collaborateurs traitent du choc du free jazz avec Ornette Coleman, du Brésil, pays agité en ce moment, à travers un portrait de la chanteuse Nina Papa, de l’histoire de la communauté afro-américaine à travers le livre du poète et militant Le Roi Jones, du regretté Roy Hargrove, pionnier du mélange du jazz avec la culture hip-hop…
Vous trouverez dans ces pages, nous l’espérons, de quoi satisfaire votre curiosité et votre appétit de musique. Mais si le changement est nécessaire, il doit également s’appuyer sur une tradition, c’est pourquoi vous trouverez aussi dans ce numéro des portraits de grandes figures ou de grands événements de l’histoire de la musique que nous aimons. Bonne lecture.
C’est durant l’été 1980 que sort l’album “Give me the Night”, produit par 


