
22 août 2018

Le 15 février 1975, Ce jour-là je suis né au jazz. Quelle mémoire me direz-vous ! Mais non, l’événement je m’en souviens, la date, merci le net. Au Théâtre de Nice (l’ancien, le truc mal fichu, carré, fait de béton et de ferraille, aux sièges de 4L, qui trônait sur l’esplanade du Paillon) se produisait Bill Evans.

Le quartet de Pierre Marcus a beaucoup joué au mois de juillet à Nice en assurant les after du Nice Jazz Festival au Shapko. C’est dans l’ambiance détendue et conviviale du Festival So Jazz à La Colle sur Loup que le chroniqueur du Jazzophone est allé les entendre.


Pour cette soirée du 17 juillet, gratuite qui plus est, c’est The Amazing Keystone Big Band qui a commencé au théâtre de Verdure. The Amazing Keystone avait déjà proposé des spectacles comme « Pierre et le loup… et le jazz » plutôt orientés pour les enfants dans le but de les sensibiliser au jazz.
Après un faux départ du à la pluie d’hier, le Nice Jazz Festival démarre. Première impression, dès l’entrée, une foule bonne enfant, habituée aux règles de sécurité en vigueur. En pénétrant dans le site, j’ai encore cette impression de fête paroissiale. Les spectateurs prennent possession du lieu. On reconnait les Niçois, qui vont directement vers les food-trucks pour attaquer l’apéro (la socca est très bonne). Les autres cherchent un peu leurs marques, le programme à la main.