Ma vision du jazz est celle d’un adolescent de 18 ans, bercé par la musique depuis son plus jeune âge, étudiant en musicologie et musicien autodidacte. Il est évident que je n’écoute pas que du jazz, mais tous les styles de musique, du rock au rap, en passant par la soul. Et de toutes les périodes… de George Benson à Orelsan, en passant par Gogo Penguin. Suite →
Militant infatigable de la cause noire, le romancier, poète et dramaturge afro-américain Leroy Jones (qui se faisait aussi appeler Amiri Baraka après sa conversion à l’Islam) publie en 1963 cet essai qui analyse l’évolution des Noirs dans la société américaine à travers leur musique, de l’esclavage jusqu’aux années soixante…
L’ère du jazz cool : Le graphiste Burt Goldblatta joué un rôle déterminant, pour capturer l’atmosphère nocturne du monde du jazz, en utilisant des photographies influencées par les films noirs, des portraits expressionnistes et des images abstraites. Suite →
Entouré d’Antoine Favennecau sax, Laurent Coulondre aux claviers, Philippe Buissonet, basse et Yoann Schmidt à la batterie, le grand trompettiste Nicolas Folmers’est produit les 9 et 10 août derniers dans le cadre merveilleux de la plage « La Note Bleue » à Monaco avec un spectacle intitulé « So Miles », vibrant hommage à son maître Miles Davis.Suite →
C’est dans la charmante commune d’Aspremont dans le cadre des Estivales 06 que commença le 22 juillet ce périple qui a emmené pendant deux semaines l’équipe du Jazzophone dans divers lieux Jazz du département.
Afin de pouvoir transmettre leur passion et promouvoir le Jazz le plus largement possible, les membres d’Imago records & production sont à l’initiative d’un journal gratuit sur le Jazz : Le Jazzophone. Suite →
Depuis les premières années de son existence officielle, le jazz a entretenu des relations privilégiées avec le milieu, les gangsters et par extension avec la prison. Cette relation que l’on pourrait qualifier de naturelle n’a pas échappé à l’équipe de Radio Baumettes qui lui a consacré deux pleines émissions « Le jazz et les gangsters », « Les jazzmen en prison », enregistrées en direct dans le studio des Baumettes à Marseille.
Il faut avoir vécu pour écrire Lush Life, et pourtant Billy Strayhorn n’avait que 15 ans quand il en a composé la première version, paroles et musique. On y trouve une mélodie qui se déroule comme un synopsis, sans répétition de couplets identiques et soutenue par des harmonies typiquement strayhorniennes. Initialement intitulé « Life is Lonely », le morceau se présente en deux volets : un verse et le thème. Suite →