Les soixante-dix ans de Jazz à Nice, ont été fêtés par de nombreux concerts tout au long de l’année, dans les salles et les lieux de la ville et avec une exposition au musée Masséna. Mais il fallait un objet qui dure pour commémorer cet anniversaire.
12 juillet 1986, Nice Jazz Festival,le soleil est encore haut dans le ciel quand arrive sur la “Arena Stage” de la, un jeune homme en bermuda et T-shirt blanc, une Gibson ES-335 à la main. “Le roadie qui vient tester les branchements” ce dit-on. Un gros accord, distorsion à fond, la guitare fonctionne. Il est rejoint par un bassiste et un batteur. On reconnait immédiatement les deux anciens membres de Creamque sont Jack Bruce et Ginger Baker puis un saxophoniste élégant, encore inconnu à l’époque, Courtney Pine.Suite →
Nous sommes assis dans un amphithéâtre en plein air, sous des palmiers et une végétation luxuriante, sous les étoiles, face à la mer, pour assister aumini festival d’Ospedaletti aux portes de San Remo.
Lorsque Franck m’a proposé d’écrire quelques lignes sur un de mes plus beaux souvenirs du Nice Jazz Festival, une certaine tendance à la facilité et la paresse, doublée d’une mémoire de poisson rouge, m’ont incité à scruter l’année 2017. La prestation mystique du prophète Kamasi Washington étant déjà abordée par une autre camarade, j’ai dû me résoudre à l’impossible : parcourir le passé glorieux du Nice Jazz Festival à la recherche de ma madeleine de Proust.
Né Mc Kinley Morganfield en 1915, il devient Muddy Waters ce qui signifie « eaux boueuses », surnom donné par sa grand-mère quand enfant, salit, il rentrait après avoir joué dehors… Fils de paysan dans des champs de coton, il apprend l’harmonica, et la guitare… « Je voulais avant tout sortir de la plantation. Pour cela, j’avais trois possibilités : le base-ball, l’église ou la musique »… Bon choix, car il participera à la naissance du blues électrique de Chicago !
La tension quotidienne dans le travail d’un journaliste c’est souvent le fait de ne pas savoir ce qu’il fera le lendemain. Y’aura-t-il une actualité brûlante où un banal fait-divers, mais il y a aussi ce qu’on appelle un “marronnier” dans notre jargon qui peut parfois se transformer en scoop. Pour votre serviteur ce fut le cas, je devais couvrir les festivals de jazz de la Côte d’Azur en essayant de ne pas annoncer simplement le programme… ce fut la bonne idée ce 18 juillet 1985 à 10 heures, à l‘aéroport de Nice, sur la piste où l’on pouvait à l’époque filmer les personnalités qui débarquaient… nous attendions l’une des têtes d’affiche du festival international de Jazz d‘Antibes Juan les Pins. Suite →
Le 16 juillet 1986, je me rendais, accompagné de ma compagne d’alors, à la Grande Parade du jazzme préparant à une grande soirée au vu de l’alléchant programme présenté ce soir-là.
Nice Jazz Festival ? Difficile de faire un choix parmi tant de souvenirs drôles, émouvants, surprenants qui me traversent l’esprit. Durant des années, chaque été pendant le festival, j’expose mes tableaux dans les jardins des Arènes de Cimiez. Les musiciens s’arrêtent sur mon stand, apprécient de se reconnaitre dans mes croquis, George Wein et quelques autres reprennent les conversations engagées précédemment à Nice ou à New Orléans. Certains musiciens sont devenus mes amis, les plus riches achètent mes tableaux… Suite →
Mes souvenirs du festival évoquent souvent des moments de jeunesse. Le concert dont je savoure encore les images dans ma mémoire remonte au 23 juillet 2005, lorsque le Nice Jazz Festival se produisait à Cimiez. 13 ans déjà ! Une paye… Sans surprise, presque tous mes souvenirs les plus marquants font revivre ce joyeux bousin qui prenait vie chaque été aux Arènes.
La 4ème édition duFestival JazzUp Sous Les Oliviersaura lieu le 03/04/05 Août 2018 dans l‘amphithéâtre d’OPIO, rond-point Coluche. De la Nouvelle Orléans au Jazz contemporain, en passant par du Funk, cette programmation se distingue par sa diversité, puisque nous aurons l’occasion d’entendre des artistes oeuvrant chacun dans un registre particulier. Suite →