C’était samedi 25 août dernier que Mike Stern donna le dernier d’une série de trois concerts qu’il effectua sur la mythique et réputée plage de la Note Bleue à Monaco.
C’est pour la clôture du Festival “So Jazz”, une série de concerts de jazz gratuits programmés et présentés par le pianiste Philippe Villa, que l’équipe du Jazzophone se rendit à la Colle-sur-Loup pour écouter le dernier concert de cette édition 2018, celui donné par le quartet du batteur Romain Dravet, natif de La Colle-sur-Loup qui jouait ce soir là devant un public lui étant acquis. Suite →
Petit voyage vers le Var pour retrouver le superbe cadre du théâtre de verdure et le Festival de Jazz à Ramatuelle (32e édition) qui reçoit pour la première fois le pianiste Fred Hersch.
Les soixante-dix ans de Jazz à Nice, ont été fêtés par de nombreux concerts tout au long de l’année, dans les salles et les lieux de la ville et avec une exposition au musée Masséna. Mais il fallait un objet qui dure pour commémorer cet anniversaire.
12 juillet 1986, Nice Jazz Festival,le soleil est encore haut dans le ciel quand arrive sur la “Arena Stage” de la, un jeune homme en bermuda et T-shirt blanc, une Gibson ES-335 à la main. “Le roadie qui vient tester les branchements” ce dit-on. Un gros accord, distorsion à fond, la guitare fonctionne. Il est rejoint par un bassiste et un batteur. On reconnait immédiatement les deux anciens membres de Creamque sont Jack Bruce et Ginger Baker puis un saxophoniste élégant, encore inconnu à l’époque, Courtney Pine.Suite →
Nous sommes assis dans un amphithéâtre en plein air, sous des palmiers et une végétation luxuriante, sous les étoiles, face à la mer, pour assister aumini festival d’Ospedaletti aux portes de San Remo.
Lorsque Franck m’a proposé d’écrire quelques lignes sur un de mes plus beaux souvenirs du Nice Jazz Festival, une certaine tendance à la facilité et la paresse, doublée d’une mémoire de poisson rouge, m’ont incité à scruter l’année 2017. La prestation mystique du prophète Kamasi Washington étant déjà abordée par une autre camarade, j’ai dû me résoudre à l’impossible : parcourir le passé glorieux du Nice Jazz Festival à la recherche de ma madeleine de Proust.
Juillet 1979 Jazz à Juan, mon 1er concert de Jazz et la claque musicale de ma vie: Weather Reportavec Jaco Pastorius. Près de 40 ans après, j’y pense presque tous les jours. Bien sûr ce soir-là c’est Jaco Pastorius qui m’a bouleversé, dans mon souvenir «Bruce Lee à la basse » ! Mais il y avait aussi ce gars aux claviers avec ses climats nouveaux pour moi : Joe Zawinul. À la fin du concert, j’étais devenu un fan inconditionnel. Suite →
Né Mc Kinley Morganfield en 1915, il devient Muddy Waters ce qui signifie « eaux boueuses », surnom donné par sa grand-mère quand enfant, salit, il rentrait après avoir joué dehors… Fils de paysan dans des champs de coton, il apprend l’harmonica, et la guitare… « Je voulais avant tout sortir de la plantation. Pour cela, j’avais trois possibilités : le base-ball, l’église ou la musique »… Bon choix, car il participera à la naissance du blues électrique de Chicago !
La tension quotidienne dans le travail d’un journaliste c’est souvent le fait de ne pas savoir ce qu’il fera le lendemain. Y’aura-t-il une actualité brûlante où un banal fait-divers, mais il y a aussi ce qu’on appelle un “marronnier” dans notre jargon qui peut parfois se transformer en scoop. Pour votre serviteur ce fut le cas, je devais couvrir les festivals de jazz de la Côte d’Azur en essayant de ne pas annoncer simplement le programme… ce fut la bonne idée ce 18 juillet 1985 à 10 heures, à l‘aéroport de Nice, sur la piste où l’on pouvait à l’époque filmer les personnalités qui débarquaient… nous attendions l’une des têtes d’affiche du festival international de Jazz d‘Antibes Juan les Pins. Suite →